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mardi, 28 octobre 2008

Trouver l'âme soeur en 90 secondes !

main-couple-mariage-jeune-vieux.jpgFrancesca Salcido a rencontré 300 hommes en 24 heures, sans le moindre effort. Elle a fait la connaissance de potentiels soupirants sur SpeedDate.com, un site internet américain qui prétend qu'il ne faut pas plus de 90 secondes pour trouver l'âme soeur.

"On a beau utiliser les webcams et autres technologies de l'internet, on est toujours à la recherche de cette alchimie. Et si elle n'est pas là, on passe simplement à la personne suivante", explique le cofondateur de SpeedDate, Dan Abelon. Le site applique les dernières technologies de l'internet au "speed dating", un phénomène fulgurant destiné à trouver rapidement un partenaire amoureux, qui a démarré il y a une dizaine d'années avec des hommes et des femmes qui passaient de table en table, au rythme du gong, à la recherche du grand amour.

"Si les gens décident qu'ils n'aiment pas quelqu'un, cela prend habituellement 30 secondes", explique Stephen Stokols, directeur général de WooMe.com, un site rival de SpeedDate. "Si vous rencontrez quelqu'un que vous aimez, trois minutes sont suffisantes. Si vous ne l'aimez pas, 30 secondes c'est trop long", ajoute-t-il. Sur WooMe, comme sur SpeedDate, des minuteries automatiques interrompent les discussions en ligne sous l'oeil de la vidéo après 90 secondes à trois minutes. Ceux qui ont senti le début possible d'une romance n'auront qu'à se reconnecter plus tard pour raviver la flamme.
La formule diffère nettement de la plupart des sites de rencontres sur internet, qui exigent des utilisateurs qu'ils détaillent leur vie et leurs sources d'intérêt dans des profils complexes ou de longs questionnaires. Les aspirants à l'amour échangent alors des courriers électroniques avec les personnes correspondant à leurs profils, avant de décider ou non de les rencontrer. "Chez nous, c'est plus comme dans la vraie vie", explique le cofondateur de SpeedDate. "Si vous voyez quelqu'un qui vous plaît dans la vraie vie, vous ne l'abordez pas avec votre CV pour le comparer au sien. Vous parlez simplement".

Mais au lieu de s'asseoir dans un café, les couples en devenir se rencontrent en utilisant des webcams et des micros sur les sites de "speed dating". "C'était un peu dingue, j'ai voulu me mettre dans cette situation", a déclaré Francesca Salcido, candidate aux rencontres rapides sur internet. "Ma mère m'avait dit plus tu déposes ton CV, plus tu as de chance de décrocher un boulot. Je me suis dis que c'était la même chose avec les rencontres".

Quand le site SpeedDate a ouvert il y a un an, il a abrité mille rencontres la première nuit. Maintenant, entre 100.000 et 120.000 rencontres virtuelles s'y tiennent par jour, à travers près de 200 pays. WooMe rapporte de son côté 1.000 à 4.000 utilisateurs en ligne au même moment, quel que soit le moment de la journée. Pour son directeur général, les utilisateurs de SpeeDate cherchent à trouver le grand amour, tandis que ceux de WooMe, plus réalistes, sont en quête d'amis. "8 à 10% de nos utilisateurs sont allés sur les vrais sites de rencontres", explique M. Stokols.

"Chez nous, on rencontre plus de nouveaux amis, pas nécessairement de nouveaux amoureux". Dans cet esprit, WooMe a envoyé deux de ses internautes sur les routes américaines pour rencontrer en chair et en os un millier de leurs nouveaux amis rencontrés sur le site. Leurs aventures sont immortalisées en texte et en images sur WooAroundAmerica.com. "Les histoires de rencontres sont agréables à entendre, nous en avons plein", poursuit M. Stokols. "Ce qui m'intéresse ce sont les histoires uniques à notre plate-forme, qui est devenue pour les gens une nouvelle manière d'élargir leur réseau social". (afp)

23:15 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rencontre, speeddating | | |  Facebook

lundi, 27 octobre 2008

Les femmes trompent virtuellement leur conjoint

femme_ordinateur_rencontre.jpg

54% des femmes belges ont déjà flirté virtuellement alors qu'elles étaient en couple, et 10% d'entre elles ont déjà franchi le pas et trompé leur conjoint avec une personne rencontrée virtuellement.

Ces chiffres sont issus d'une enquête sur l'infidélité virtuelle réalisée auprès de 1.903 femmes pour le magazine Flair, qui publiera les résultats le mercredi 29 octobre. Les femmes estiment pourtant à une large majorité (64%) que l'infidélité virtuelle est aussi grave que l'infidélité physique.

A l'oeil
Pourtant, 54% d'entre elles ont succombé, révèle l'enquête. Cette drague virtuelle leur rend confiance en elles (40%) et les excite (29%). Peut-être trouvent-elles là un moyen de vengeance moins dangereux que le flirt réel.

Car les femmes surveillent leur conjoint de manière régulière. Ainsi, une sur deux avoue consulter en cachette le GSM de son partenaire et une sur quatre consulte ses mails et l'historique des sites web consultés.

Plus audacieuses
Il est plus facile de tromper son conjoint virtuellement, estiment 90% des femmes, qui soulignent qu'Internet est une vaste plate-forme de rencontres. Une femme sur deux aime aussi se faire passer pour quelqu'un d'autre. Virtuellement, les femmes sont plus audacieuses (une sur deux) et plus libertines (11,5%). 10,5% d'entre elles se font passer pour plus jolies qu'elles ne le sont vraiment.

Jalouses, les femmes sont également secrètes. Ainsi, 50% n'informent pas leur partenaire des propositions coquines qu'elles reçoivent par chat, mail ou sms. Il est vrai que 39% d'entre elles répondent positivement aux avances de l'homme virtuel et que 10% passent à la rencontre physique.

18:01 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mariage, rencontre, virtuel, femme | | |  Facebook

lundi, 07 août 2006

Trouver l'amour grâce à Google !

blog neopoleon, love with google, trouver amour avec google comme Rory BlythUn employé de Microsoft a déclaré sa flamme à Google : grâce au moteur de recherche, une jeune fille est tombée sur son blog et de fil en aiguille, est devenue sa petite amie.

Rory Blyth a fait une grande déclaration d'amour à Google. Il doit beaucoup au moteur de recherche. Dans un long billet publié sur son blog Neopoleon, il raconte comment le moteur de recherche lui a permis de trouver l'amour.

Grâce à ses liens, Rory a la chance de voir son blog Neopoleon apparaître en premier lorsque l'on cherche son prénom sur Google. C'est donc l'importance de son PageRank, qui a amené un jour une fille à cliquer sur son site alors qu'elle cherchait le mot "Rory". Elle a aimé le blog, y est revenue régulièrement, a commencé à y poster des commentaires, il lui a répondu, ils ont commencé à s'écrire des mails, à échanger par chat... jusqu'à ce qu'il décide de la rencontrer.

Aimer Google, même en travaillant chez Microsoft

Le billet sur lequel Rory raconte cette belle histoire est drôle et bien écrit. Il se vante avec espièglerie de son classement dans Google, il s'amuse des craintes de son entourage (et de celui de la jeune fille) qui apprennent qu'il va traverser les Etats-Unis pour rencontrer quelqu'un à qui il n'a jamais fait qu'écrire. Et se permet une conclusion toute simple, par une photo qui dissipe les craintes : non, il n'est pas un sadique armé d'une hache, non elle n'est pas un 'nerd' se faisant passer pour une jolie fille. Et oui, à partir d'une recherche Google, Rory a trouvé l'amour.

Sur son blogue, Rory Blyth écrit : "(Google) Je te dois une fière chandelle. Il y a six milliards de personnes dans le monde, approximativement 5 billions de pages web répertoriées dans ton moteur et tu t’es arrangé, contre toute attente, pour livrer à ma porte un être humain magnifique, intelligent et dynamique."

Son histoire a suscité des centaines de commentaires enthousiastes, surtout depuis que le blogueur influent Robert Scoble a publié un lien vers son billet. Robert Scoble l'a sans doute trouvé parce qu'il est un ancien employé de Microsoft, l'entreprise pour laquelle Rory travaille. Aujourd'hui, il travaille toujours pour la firme de Redmond, mais il a de bonnes raisons de déclarer sa flamme à son plus gros concurrent. Un concurrent qui est fier de cette histoire : dans les commentaires, Matt Cutt, employé de Google, remercie Rory pour "avoir accepté d'être le Rory numéro 1 dans notre classement".

Photo : Rory et sa nouvelle compagne, photo publiée sur Neopoleon.com
Source  : Canaoe et lci.fr

www.notremariage.net
 

15:50 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Amour, Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : google, amour, mariage, rencontre, blog | | |  Facebook

lundi, 13 février 2006

Objectif love

Ah l'amour! Les entremetteurs professionnels redoublent d'imagination pour combler les coeurs solitaires. Coup de foudre ou coup de blues en vue?

Il paraît que les célibataires sont de plus en plus nombreux. Certains le restent par choix, soucieux de leur paix (ou de courir le guilledou) et à part de rares vocations religieuses, les autres désirent modifier au plus vite cet état civil mal vécu. Pour forcer leur destin, il y a les agences spécialisées, un peu tristounettes, mais après «reliftage» il paraît qu'il faut désormais parler de «marché du bonheur».

Drôle d'expression! Le bonheur, vraiment? Mais si on le trouve au marché, prêtons plus que jamais attention à la date de péremption! Car soutenir que vivre avec la même personne «ad vitam aeternam» est synonyme de bonheur peut vite s'avérer un slogan publicitaire, donc mensonger: avec près d'un divorce pour deux mariages, la statistique dément les boniments des marchands de rêve. N'oublions pas que le mariage a été inventé à une époque où l'espérance de vie tournait autour de la quarantaine, ce qui laissait assez de temps pour faire des enfants mais pas assez pour se connaître vraiment avec ses suites parfois heureuses, mais pas forcément. Qu'importe puisque la mort emportait tout cela vite fait et résolvait les problèmes avant qu'ils ne se posent, avant que l'on ne s'oppose. Aujourd'hui, les jeunes mariés se trouvent devant une longue autoroute qui risque de ressembler à l'E 411 avec moult cassis, nids de poule, obstacles, affaissements, voire même déviations provisoires. Roméo est exaspéré de voir traîner la cire épilatoire de Juliette dans la salle de bain, laquelle, voyant son mari affalé tel Omer Simpson, entend Sacha Guitry lui souffler «qu'au soir de leur mariage combien de femmes ne sont-elles pas déjà devenues veuves du mari qu'elles avaient imaginé?» Et Nougaro de renchérir en chantant: «L'amour, l'amour, il ne peut rien contre un calendrier: vient le moment fatal ou le vilain mari tue le prince charmant.»

Les sociologues évoquent moins poétiquement une tendance contemporaine: nous aurions perdu le courage d'oser la durée. Quoi donc, l'amour devrait être un effort? Courage? Cachez ce mot que nous ne pouvons plus entendre! Or donc, malgré, ou à cause de ce tableau plus réaliste qu'idyllique, les entremetteurs professionnels redoublent d'imagination et diversifient les perches tendues dans la mare aux amours. Voyons cela.

Il y a, venu d'Amérique - comme toutes les modes - le speed dating. Pas de temps à perdre: en quelques minutes on se renifle comme les chiens, sans chichis. Pas d'affinités? Allez ouste, on est pressé! Mais si l'on s'imagine pouvoir filer le grand amour en le glissant dans son filofax parmi cinquante autres obligations, c'est ignorer que les meilleurs plats mijotent à petit feu et dès lors ce sont les impatients qui perdent le plus leur temps, faute de se hâter lentement.

Il y a aussi, c'est nouveau, les rendez-vous dits originaux, décalés. Par exemple la balade en bateau-mouche. Mais ce romantisme à l'Amélie Poulain ne vaut sûrement pas une vraie descente en rafting. C'est dans les remous qu'on montre le mieux son caractère.

Est proposée aussi la rencontre sur une ligne de transport public jugée plaisante. L'autobus à impériale, fort prisé lors des mariages, a du charme et épouser une anglaise est certainement un must, mais depuis juillet dernier les terroristes, préférant la mort à l'amour, ont jeté une ombre sur ce magnifique engin, du reste à la retraite complète depuis décembre, sauf dans les circuits touristiques où l'on risque de rencontrer une Japonaise. Pas évident.

Le dîner au resto est un grand classique, mais voilà qu'on suggère des rencontres sans chandelles et... dans l'obscurité complète. Pas bête, l'idée que la voix est autant un vecteur de séduction que le corps. Elle peut envoûter, en effet. Et nous ramène encore à Sacha Guitry: «Tu étais si jolie, hier soir, au téléphone». Mais c'est encore placer le contenant avant le contenu, donc très aléatoire. Les susurrements de la blonde qui annonce le départ immédiat «gate number five» sont peut-être ceux d'une brune bouffie... Crash en vue!

Or voici que cette frénésie d'originalité montre déjà ses limites. Pragmatiques, les Américains s'interrogent à coup d'études dont les conclusions ne manquent pas de sel.

Elles disent qu'en fait tout est faussé dès le départ, car les arrière-pensées tuent la spontanéité. Qu'il convient de laisser du temps pour surfer doucement sur l'ambigu, l'incertain, le suggéré, le latent. En une sorte d'effleurement, mot idoine puisqu'on songe à flirt. Et pour les «forts en j'taime» mieux vaut prolonger les prolégomènes un maximum avant le «grand oral» des aveux. En attendant, vive donc les rencontres fortuites, les clubs de sports, les soirées entre amis, le ciné, qui ont fait leurs preuves. Une fois encore, on découvre qu'il n'y a rien de tel que le passé pour réinventer le présent.

Les penseurs du coeur dressent même le profil de la femme célibataire «à prendre». C'est une jeune visiteuse de musée solitaire. Parce qu'elle n'est pas accompagnée (donc libre?) , s'intéresse à l'art, donc probablement cultivée, ouverte au monde et aimant la beauté. L'idéal. Ajoutons que si elle aime la poésie, c'est gagné. Car elle murmurera alors à son soupirant les mots magiques de Paul Valéry, tirés de son poème «Les pas» : «Ne hâte pas cet acte tendre/Douceur d'être, et de n'être pas/Car j'ai vécu de vous attendre/Et mon coeur n'était que vos pas»...

Source : LaLibre.be

www.notremariage.net

09:19 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

dimanche, 11 décembre 2005

Le Symbole pour célibataire

medium_celibat_symbole.jpgLe coïd, acronyme de «couple idéal» : un signe distinctif pour se reconnaître

Une bague, un pin's, une casquette... et un curieux logo, inédit, une sorte de «8» stylisé, avec une ligne horizontale au centre: voilà donc le coïd, pour «COuple IDéal» !


C'est une société française qui, partant du fait qu'il y a dans l'Hexagone 14 millions de célibataires, eut l'idée de créer un signe de reconnaissance pour tous ceux qui sont à la recherche de l'âme soeur, mais qui sont souvent trop timides pour s'afficher. Le coïd était né: une façon, pensent les concepteurs, de pouvoir plus facilement aborder des personnes qui affichent fièrement, mais néanmoins discrètement le symbole et qui, forcément, sont libres, comme vous. Le sigle se présente comme un «8» stylisé, avec une petite ligne horizontale entre les deux courbes du chiffre. Il se décline sur des casquettes, bonnets, tee-shirts, mais aussi sous forme de bijoux variés, dont une bague, sorte d'alliance des célibataires!


Le créateur du coïd est un jeune Français de 27 ans, originaire d'Antibes, Serge Delsahut, qui a dessiné le logo, avant de trouver un partenariat avec une société parisienne pour en assurer la commercialisation à grande échelle. Et ça marche: des centaines d'exemplaires circulent déjà en France et devraient aussi débarquer chez nous, puisque Serge a décidé d'exporter sa création: «Les personnes mariées portent bien une alliance. Pourquoi ne pas dévoiler son célibat? Le coïd a été pensé pour permettre à toutes les personnes seules de s'identifier et pourquoi pas, pour que ce «déclencheur de rencontre» permette de créer un couple idéal». Idéal, donc, pour dévoiler discrètement son célibat dans une soirée, sur son lieu de travail, en faisant ses courses, du sport... Sylvie, 25 ans de Bruxelles, a livré son commentaire enthousiaste sur le site internet de Serge (www. coid. fr) : «Je trouve ce concept très sympa car il faut dire que nous sommes tous un peu timides et le fait de ne pas savoir si une personne est libre nous stoppe un peu. Grâce à ce signe distinctif qui est discret nous en savons un peu plus sur la vie privée des personnes qui peuvent nous intéresser. Moi, je porte une casquette et le fait de dévoiler mon célibat ne me pose aucun problème: je pense qu'il ne faut pas hésiter». Les commandes sont possibles par internet, le site permettant aussi de déposer librement sa petite annonce et de chatter avec d'autres célibataires. Et en plus, cette idée sympatique est généreuse: par produit vendu 1€ est reversé à une association de lutte contre le sida.

www.notremariage.net

08:54 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Rencontre | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Mariage | | |  Facebook

lundi, 05 septembre 2005

Les sites de rencontre sur internet

rencontre, site de rencontre, trouver l'amour sur un site de rencontre ?Par mois, les plus courus des sites belges accueillent plus de 500.000 visiteurs!

Le phénomène des sites de rencontre

Ils sont tous d'accord pour dire qu'en été, c'est comme pour les audiences de la télé: en légère chute. Mais qu'on ne s'y méprenne pas, les sites de rencontres sur le net ont assurément le vent en poupe et ce ne sont pas 10 petits pour cent de moins l'été, en juillet et en août, qui vont faire la différence quand on enregistre une moyenne mensuelle de 500.000 visiteurs pour les plus courus d'entre eux!


Le boom des rencontres via Internet est en tout cas une réalité pour le plus ancien et le plus connu des sites belges, rendez-vous.be. Fondé en 1997, d'abord gratuit, aujourd'hui payant (2 € par mois), mais parmi les moins chers sur le marché, il ne semble pas trop subir la concurrence de ses principaux rivaux Meetic. be et Match. com. «Si ça marche? Disons que si ça ne marchait pas, le site serait déjà mort depuis longtemps», commente Alexis Dragonetti, son promoteur.


Dans 27% des cas, selon les statistiques du site, un contact débouche sur une rencontre. «Nous sommes régulièrement invités à des mariages (8 ou 9 par an), des fiançailles ou recevons des faire-part de naissance. Nous sommes différents des autres car nous offrons un plus large choix de rencontres, de contacts pour diverses occasions, sorties, activités sportives... Nous ne sommes pas un site pur et dur de rencontre amoureuse». Six employés y sont engagés full time pour un chiffre d'affaires estimé en 2005 à 1 million d'€.


Meetic. be, à la différence de rendez-vous.be, se positionne davantage comme visant bien la rencontre amoureuse. Site purement français au départ, il est aujourd'hui opérationnel dans quinze pays, dont le nôtre et, vu qu'on compte en moyenne cinq hommes pour une femme sur ce type de site, Meetic a instauré la tarification selon le sexe: tout avantage pour ces dames qui paieront quinze euros de moins par mois!


Match. com arrive directement des Etats-Unis et se présente comme le numéro 1 mondial des sites de rencontres. Largement répandu en Europe, il compte 11 millions d'adhérents, dont plusieurs centaines de Belges. Ces trois sites se disputent actuellement le marché très prisé des célibataires, lesquels, pour multiplier leurs chances, multiplient aussi les inscriptions. Cela reste moins cher, de toute façon, que de passer par une agence de rencontres ou de mariage!

> Témoignez de votre ou vos rencontre (s) faites sur internet sur notre forum rencontre, amour et mariage (salon couple)

15:16 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Rencontre | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Mariage | | |  Facebook