mardi, 06 janvier 2009

Max Chaoul 2009, les robes de mariée

Collection 2009 des robes de mariée MAX CHAOUL

Mouvance de romantisme et de modernité, la collection Rock’n Love annonce l’arrivée d’une mariée nouvelle couture.
Grâce à sa magie, Max Chaoul, récompensé pour la 6° fois consécutive par les Wedding Trend Awards, dévoile et sublime ses fans.
Il réinvente sans fausse note la mariée de demain en puisant son inspiration dans le glam rock. Inlassablement Couture et avant-gardiste, cette collection 2009 est à l’image des amants rock’n roll d’aujourd’hui... Mariés inoubliables de demain.

Max Chaoul nous offre cette empreinte de modernité et de féminité. So Rock’n Roll...

Max chaoul 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez voir les photos des robes de mariee Max Chaoul Paris 2009 ICI

ou vous pouvez voir l'Album photos 3D de quelques modèles de robes 2009 de MAX CHAOUL ci-dessous

samedi, 31 mars 2007

Disney investit dans les robes de mariée.

medium_kirstie-kellly-robe-de-mariee-disney.jpgWalt Disney Co. - qui s'est enrichie en transformant les fillettes en véritables princesses - songe désormais à subjuguer les femmes.

Afin d'étendre la portée de l'une de ses plus populaires franchises, Disney investit le secteur du mariage aux Etats-Unis et au Canada pour l'instant, en proposant des robes de mariée et des accessoires inspirés de Cendrillon et de ses pairs.

La société a fait équipe avec la designer Kirstie Kelly pour transformer les timides jeunes mariées en magnifiques princesses, robes bouffantes et diadèmes en cristal à l'appui.

Pour une somme variant de 1100 $US à 3000 $US (+-750 € à 2250 €), la mariée pourra descendre l'allée centrale dans une création inspirée de Cendrillon, la Belle au bois dormant, Blanche-Neige, Belle, Jasmine ou Ariel.

Selon Mme Kelly, Cendrillon engendre un style «chic classique», avec ses robes de satin luisant à large jupe ornées de broderies argentées et de cristaux. Blanche-Neige évoque un style un peu plus conservateur qu'elle qualifie de «douce élégance».

Jasmine et Ariel, quant à elles, sont plus audacieuses. Vedette du film La petite sirène, Ariel est nettement plus sensuelle et n'hésite pas à dévoiler ses atours. Jasmine, héroïne du film Aladin, exhibe plutôt un style «bohémien chic» avec ses robes fourreau ornées de dentelle.

Des variations intéressantes de ces mêmes thèmes sont également proposées à la clientèle: les robes Ariel, par exemple, sont offertes avec ou sans bretelles et les robes Cendrillon sont incrustées de différents motifs de broderies avec cristaux. Dans l'ensemble, la collection Disney Princess proposera 34 modèles de robes de mariée.

Ces robes confectionnées sur mesure - qui seront en vente dès juin dans les boutiques de la mariée à l'échelle de l'Amérique du Nord - s'inscrivent dans la stratégie de Disney visant à proposer sa panoplie d'accessoires «princesse» aux consommatrices plus âgées.

Engouement

Créée en 2001 alors que la division des biens de consommation de l'entreprise commençait à peine à miser sur ses héroïnes, Disney Princess a suscité l'engouement des petites filles pour ses costumes, poupées, mobiliers de chambres à coucher et autres accessoires, générant des ventes annuelles approchant rapidement les 3,5 G$US.

Souhaitant rejoindre une clientèle autre que sa clientèle cible constituée de fillettes âgées de 3 à 6 ans, Disney a choisi de séduire les femmes ayant grandi avec ses personnages et sur le point de faire le grand saut.

«La plupart des mariées, même les plus cyniques d'entre elles, rêvent de se métamorphoser en princesse le jour de leur mariage et voient en leur futur époux un véritable prince charmant», a récemment déclaré Mme Kelly lors d'une visite à une boutique de la mariée du quartier huppé de Brentwood, à Los Angeles.

À l'heure actuelle, l'entreprise n'envisage pas de confectionner des costumes dignes d'un prince pour les futurs mariés.

Cette collection n'a toutefois rien à voir avec les robes de princesse tape-à-l'oeil que portent les fillettes. Au dire de Mme Kelly, ses designs visent davantage à capturer l'émotion essentielle de la princesse qu'à reproduire les costumes des héroïnes de Disney.

La designer a donc privilégié des nuances nettement plus subtiles que les vibrants tons roses, jaunes et bleus du monde des mini princesses. Les robes Cendrillon, par exemple, sont offertes dans des tons d'ivoire et de champagne, contrastant sévèrement avec le bleu éclatant du costume original. Qui plus est, seules quelques délicates caractéristiques sont mises à profit. Ainsi, la traîne de l'un des modèles Ariel rappelle subtilement la jolie sirène.

En nuançant la collection inspirée de ses héroïnes, Disney souhaite élargir sa clientèle. «Aucune mariée ne veut ressembler à une jeune fille qui célèbre ses 16 ans», dit Sandy Ferreira, qui propose les robes de mariée de la collection Disney Princess à sa boutique de Rockville, au Maryland. «L'élégance est primordiale.»

Un côté sensuel

Quoi qu'il en soit, certaines robes suivent hardiment une nouvelle voie et laissent transparaître un côté sensuel. Les modèles Ariel et Jasmine exhibent des décolletés généreux de même que des épaules et des dos dénudés. (Dans le cadre d'une initiative distincte, Disney a élaboré une campagne publicitaire mettant en vedette une version plus sexy de la fameuse robe bleue de Cendrillon, portée par Scarlett Johansson.)

Ces robes ne marquent toutefois pas la première incursion de Disney dans le secteur du mariage, l'entreprise exploitant déjà un populaire service de mariage au sein de ses parcs d'attractions. Des milliers de couples y ont déjà uni leur destinée sur l'air notamment de «Un jour mon prince viendra», leurs alliances blotties au creux d'un soulier de verre avant d'être transportés dans le carrosse de Cendrillon.

Jusqu'à maintenant, les mariées souhaitant une création princière n'avaient d'autre choix que de confectionner elles-mêmes leur robe. Des recherches menées par Disney ont révélé que les mariées ont souvent tendance à consacrer davantage d'argent que prévu à l'achat de leur robe, soit en moyenne 10% d'un budget total de 26 000 $US (+-20 000 €).

Afin d'offrir l'élégance à prix abordables, Mme Kelly a repéré une usine chinoise, située à trois heures de route de Guangzhou, largement réputée pour la confection de robes de mariée.

La designer âgée de 38 ans tire profit d'étoffes moins coûteuses pour les parties de la robe non apparentes à l'oeil. Ainsi, les robes inspirées de Blanche-Neige sont faites de soie (en surface) et de polyester (en dessous).

Pour créer ses modèles, Mme Kelly s'est astreinte à de longues soirées cinéma mettant en vedette Cendrillon et ses pairs. Elle a ensuite imaginé l'équivalent moderne de ces princesses.

À ses yeux, la Belle au bois dormant se révèle une personne créative à laquelle elle a accolé l'étiquette de «douce romance». L'élégante robe, de style ligne A, est ornée de perles et de cristaux au niveau de l'ourlet.

En revanche, elle associe Belle, de «la Belle et la bête», à une personne assurée, sans doute une avocate ou un médecin. Sa robe, qu'elle qualifie de «sophistiquée et stylée», est fabriquée de taffetas et arbore quelques roses, emblème de sa griffe.

Mme Kelly a dessiné près de six modèles pour chaque princesse, lesquels seront dévoilés lors de la Semaine de la mariée qui aura lieu à New York en avril.

Disney compte offrir ses créations dans quelque 500 boutiques à l'échelle de l'Amérique du Nord d'ici à la fin de l'année et entend également investir les marchés européen et japonais.

La société commercialisera en outre une collection de bijoux de fantaisie inspirée de ses princesses dont les prix varieront de 45 $US à 295 $US (+- 33 € et 220 €). 

Plus d'info sur la designer de Robes de marié Kirstie Kelly : http://www.kirstiekelly.com/

jeudi, 11 janvier 2007

Les robes de mariées théatrales de Ian Stuart

medium_robe-de-mariee-ianstuart.jpg

Ian Stuart a toujours eu une passion pour la mode, l'art, la musique et le théâtre. Cette passion était la force d'entraînement qui a déterminé son futur en tant que concepteur de robe de mariée pendant ses études de mode à Londres.

Ian spécialisé dans la conception nuptiale et de robes de soirée, pour laquelle il a gagné nombreux prix attribue dans ce domaine. En recevant un diplôme, Ian a commencé sa formation au Sassoon de Belleville, une des maisons de couture les plus fines de Londres qui se spécialisent en créant habillent pour des personnalités et des membres de la famille royale. 

medium_ianstuart-bride-robe-mariee-01.JPGCette formation était de valeur inestimable à Ian et lui a donné la connaissance de la coupe, de la proportion, de l'équilibre dans la conception. Ian a alors continué à créer les collections bisannuelles pour La fabrication de Robes de mariées à Londres, avant de se déplacer à New York, où il a créé les robes de mariée qui ont été vendues dans le monde entier. Avec plus qu'une décennie de connaissance et d'expérience derrière lui, le concepteur de mode a décidé qu'il était temps de lancer sa propre marque de Robes de mariée.

Basé à Londres, la collection conçue par Stuart Ian Ltd fût un succès instantané et une renommée mondiale va naître. Stuart Ian a gagné de nombreuses récompenses comprenant :
- 2006 -2005 - 2004 Récompenses (UK) - le MEILLEUR DESIGNER DE ROBES DE MARIEE et CONCEPTEUR de l'ANNÉE  - Récompenses d'acheteur de robes de marié (UK) …

Le lancement de sa propre marque a permis à Ian de se concentrer sur la création des collections qui reflètent vraiment sa passion pour le design novateur de Robes de mariée, avec n'importe quelles contraintes ou compromis.

medium_robe-de-mariee-ianstuart-02.jpgSon objectif principal est de fournir des mariées heureuses, avec un choix luxueux et divers des formes, des couleurs et des tissus pour refléter leur propre personnalité.

Les robes théâtrales et les modèles provocateurs, c'est ce qui définit la mariée Ian Stuart. L'approche est non seulement artistique mais dépeint une histoire sensuelle, le message doit toujours être un équilibre soigneux de produit et d'humeur des premiers croquis de concept au produit final, le message émotif est diffusé à travers les photos des modèles.

Le profil de la mariée Ian Stuart est théâtral, sensuel, espiègle et passionné.

Les collections de robes de mariée de Ian Stuart ne sont pas encore distribuées en France. Elles sont par contre disponibles en Belgique et au Luxembourg.

Plus d'infos:
http://www.ianstuart-bride.com/docs/2.html

Arnaud, www.notremariage.net

jeudi, 26 janvier 2006

Les défilés printemps été 2006 : La mariée riche en couleurs

défilé printemps été 2006 haute couture, la robe de mariee de Christian LacroixPARIS - Les défilés de haute couture printemps-été 2006 qui se sont achevés mercredi dans la capitale ont une fois encore célébré l'éternel féminin, alternant selon les griffes, le démoniaque, l'extravagant ou la sophistication.

Chez Dior, le Britannique John Galliano a revisité les libertines de la Révolution française dans des camaïeux rouge sang, usant de corsets laçant les corps ou les enveloppant, ne laissant apparaître que les visages poudrés et blafards.

Touche féminine du calendrier "in", Anne-Valérie Hash s'est amusée à inverser les rôles. Ses modèles androgynes, voire masculins, jouant avec les couleurs sombres, noir, anthracite ou gris souris servent un vestiaire où coexistent des robes boules et des redingotes strictes.

Les sables chauds et mordorés du Sahara ont largement inspiré Valentino qui, fidèle à ses habitudes, signe une collection où le luxe des détails et des finitions rivalisent, sur des robes de vestales ou de nymphes lumineuses.
Chez Chanel, Karl Lagerfeld s'est réapproprié le tweed qu'a immortalisé "Mademoiselle". Il l'a adapté à des tailleurs monochromes ou noir et blanc pour le jour, et des robes foisonnant de broderies, de lamés ou de sequins pour les robes du soir évoquant un conte de fées.

Retour vers le soleil, mais celui de sa Provence natale chez Christian Lacroix, une fois encore riche en couleurs vives, dont le rouge sang, mais aussi riche en matières luxueuses dont la mousseline, les soies vaporeuses. Le détail est impeccable, même dans les plissés et frous-frous, rehaussés de cristaux et rebrodés de perles colorées comme sur sa mariée.

Couleurs franches et lumineuses, du jaune canari au magenta pour les modèles techniquement parfaits de Dominique Sirop, dont cette robe noire plongeant bas dans le dos et sur laquelle tranche une étole vert d'eau.
Très attendue, la collection de Christophe Josse, formé chez Torrente et qui signe-là son premier défilé dans le calendrier officiel comme membre invité. Il a gagné ses galons de futur grand. Ses quinze modèles ont été particulièrement applaudis, comme ce boléro à volants d'organza effiloché champagne, porté avec une robe plissée en charmeuse soufflée absinthe, ourlée de tulle effiloché.

Christian Josse : Robe du défilé été 2006

Bien qu'arrivée en retard, Madonna aura apprécié l'inspiration grecque de son ami Jean-Paul Gaultier, dont les vestes, les tuniques et les boléros richement brodés, portés avec des pantalons bouffant eux-mêmes rebrodés et richement parés, invitent au sirtaki et ont clôturé en beauté trois jours fiévreux de défilés.

Givenchy superbe robe collection haute couture défilé été 2006

Source : Nouvelobs.com

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mercredi, 25 janvier 2006

Créateurs de robes de mariée : Max Chaoul

medium_anita-max-chaoul-couture-createur-paris.jpgCréateurs de rêves

Que les futures mariées se rassurent. À voir le nombre de créateurs et couturiers qui s'intéressent au créneau, elles ont toutes les chances de trouver la robe de leurs rêves.

Max Chaoul : à l'ombre des jeunes filles en fleurs
 
Il est sans conteste le plus people de tous les spécialistes du secteur, tant la liste des femmes célèbres pour qui il a créé les robes de mariée (Beyoncé, Hélène Segara, Fiona Gélin, Elisa Tovati entre autres)

est longue. C’est en 1950, à Lyon, que ce fils de détaillants pionniers dans la distribution des créateurs a vu le jour. Seul garçon du cru dans les années soixante à suivre les cours d’une école de mode, il débarque ensuite à Paris où, de Pierre d’Alby à Christian Josse, cet amateur de fêtes, de femmes et de gastronomie affûte ses armes de styliste. En 1976, sa route croise celle de Clémentine, qui devient son

épouse. Le couple monte à Lyon une boutique baptisée Clémentine où ils vendent pour partie des créateurs, pour l’autre leurs propres collections, dont des robes de mariée. Le succès est si foudroyant qu’ils ouvrent plusieurs autres boutiques à travers la France, jusqu’à ce qu’un partenaire indélicat grippe la machine jusqu’à provoquer le dépôt de bilan. En 1996, Max Chaoul repart de zéro sur le seul créneau de la robe de mariée. Avec, très vite, la consécration à la clé.


Son style


Des lignes qui privilégient le corset, les manches de dentelle transparente, les laçages dos, les volumes princesse, les broderies et impressions florales...


Son plus : De nombreux modèles avec offre d’un service sur mesure. Créations spécifiques uniquement pour les personnalités.


Sa plus belle création : Une robe Princesse en organzaor mélangé à de la dentelle, ornée de fleurs et de paysages peints à la main.


Sa mariée idéale : Vanessa Paradis.


Prix et adresse


De 3 000 à 12 000 euros, avec une moyenne de 6000 euros.


Où le trouver ? À Cannes (91, rue d’Antibes, tél. : 04.93.39.29.98), Lyon (7, rue François-Dauphin, tél. : 04.72.41.04.10), Paris (55, quai des Grands-Augustins, tél. : 01.43.25.44.02), Toulouse (3, place Esquirol, tél. : 05.61.14.85.85). Présent aussi chez Franck & Fils (80, rue de Passy, tél. : 01.42.15.00.37).

Source : madame figaro