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vendredi, 28 avril 2006

Peut-on prévoir la durée d’un mariage ?

medium_couple-divorce-mariage-statistique-2005-2004-2006.jpgLes couples qui se disputent souvent ou qui au contraire sont trop distants auraient de grandes chances de divorcer. Les risques seraient maximum lors de deux périodes : avant la septième année et après la douzième.

Vous êtes amoureux ? Vous avez même décidé de vous marier ? Pourtant, vous connaissez certainement des couples pour qui l’union a été un échec. Comment savoir si votre mariage va fonctionner ?

Conflits et silences, causes de divorce

Une étude américaine, parue dans la revue American Journal of Marriage and the Family va peut-être vous aider. Cette étude a suivi 80 couples, mariés depuis 5 ans, sur une durée de quatorze ans. Au bout de quatre ans, 7 couples avaient divorcé. Après 10 années supplémentaires, 13 de plus n’étaient plus ensembles. Deux profils de couples à risque auraient ainsi été déterminés : les couples qui se disputent souvent et ceux qui au contraire ont des relations très froides. Bien sûr, dans les deux cas ce n’est pas réellement une surprise ! Les couples trop froids ou au contraire trop conflictuels ne semblent pas vraiment fait pour s’entendre !

Deux périodes à risque

Cette étude a également identifié deux périodes à risque. La première concerne les sept premières années de mariage durant laquelle les probabilités de divorce seraient élevées. La seconde période de fragilité se situerait aux alentours de 12 ans de mariage. Selon les psychologues, cela s’explique par l’autonomie de plus en plus grande des enfants, qui laisse aux parents du temps pour réfléchir à leur relation et faire le bilan de leur mariage.

L’une des surprises de l’étude est d’avoir trouvé un lien entre les deux profils à risque et les deux périodes de fragilité. Ainsi, les couples qui se disputent trop souvent seraient ceux qui divorcent dans les premières années de mariage et les couples trop distants seraient plus vulnérables après 12 ans de vie commune.

Presque la moitié des mariage se termine par un divorce

Espérons que la connaissance de ces périodes de fragilité pourra permettre à certains couples de sauver leur mariage. Selon l’Institut national des études démographiques (INED), environ 45 % des mariages se soldent par un divorce. En 2004, 130 000 divorces ont été prononcés. Le nombre d’unions devant le maire, lui, se stabilise légèrement, avec 272 000 mariages en 2004. Dans l’ensemble de l’Union Européenne, la proportion est de trois mariages pour un divorce, contre quinze pour un il y a quarante ans. 

> Voir les statistiques complètes mariage et divorce

Liens utiles :

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08:40 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Statistique mariage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

vendredi, 21 avril 2006

La fin de distinction entre "Madame" et "Mademoiselle"

medium_madame_mademoiselle_mariage.jpgCertaines femmes s'en amusent, d'autres s'en agacent : sur les formulaires administratifs, les demandes d'ouverture de comptes bancaires ou les inscriptions sur les sites Internet, la tradition veut que l'on demande aux femmes de cocher soit la case "madame" soit la case "mademoiselle". Les hommes, eux, peuvent passer sous silence leur statut marital : ils sont tous regroupés sous la bannière "monsieur".
 
Lassée par cette distinction, une chef d'entreprise - qui tient à conserver l'anonymat - vient de lancer une pétition. Celle-ci a réuni 700 signatures. "Sur la promesse de vente de mon appartement, le notaire m'a imposé de signer "mademoiselle" alors que tout le monde m'appelle "madame", raconte-t-elle. Pour un devis que je viens de demander, c'est pareil : l'entreprise m'a demandé si j'étais mariée et a indiqué "mademoiselle". Cela ne me gâche pas la vie, mais cela m'irrite. C'est avec ces points de détail que l'on décèle l'esprit d'un groupe social." Accueilli sur le site Internet des Chiennes de garde et sur lapetition.com, le texte réclame que les formulaires demandent désormais le sexe, sans plus de détails.

Cet usage est la survivance d'une époque où les femmes mariées étaient considérées comme des "incapables civiles" : jusqu'en 1938, elles ne pouvaient demander un passeport, passer un examen ou ouvrir un compte sans l'autorisation de leur mari. Jusqu'en 1965, leur époux pouvait s'opposer à ce qu'elles exercent une activité professionnelle. "Le code civil de 1804, dont certaines dispositions ont survécu à la seconde guerre mondiale, faisaient des femmes des mineures civiles, rappelle Françoise Gaspard, historienne et représentante de la France à la commission de la condition de la femme des Nations unies. A l'époque, il était donc utile, pour l'administration, de distinguer les femmes mariées des autres."

Aujourd'hui, les femmes ont obtenu l'égalité juridique - en droit civil, la dernière distinction entre les hommes et les femmes, l'âge légal du mariage, vient d'être abrogée - et le mariage n'est plus l'institution incontournable qu'il était jadis : en 2005, 48,3 % des enfants sont nés hors mariage. "Le choix de se marier ou non est devenu une simple question de conscience personnelle", résume la sociologue Irène Théry dans Couple, filiation et parenté aujourd'hui (éditions Odile Jacob).

Malgré ces transformations, la distinction entre "madame" et "mademoiselle" reste souvent la règle. Pour commander un billet sur le site de la SNCF ou une place de concert sur le site de la FNAC, les femmes doivent indiquer si elles sont mariées ou non. La plupart des carnets de chèque portent également la mention "madame" ou "mademoiselle" avant le prénom et le nom. "J'ai 58 ans, je suis divorcée, et la Sécurité sociale s'obstine à m'envoyer des courriers portant l'intitulé "mademoiselle", raconte Edith Vallée, psychologue et écrivain. A 95 ans, va-t-on encore m'appeler comme cela ?"


"APPELLATION RIDICULE"


Cette tradition ne repose sur aucune base légale : il n'existe pas de disposition législative ou réglementaire prévoyant de distinguer les femmes mariées des autres. "La différenciation résulte exclusivement de l'usage", résumait, en 2003, la ministre déléguée à la parité de l'époque, Nicole Ameline, en réponse à la question écrite d'un député. "Face au poids des traditions et aux difficultés récurrentes des femmes à faire respecter leur choix", ajoutait-elle, deux circulaires - l'une en 1967, l'autre en 1974 - ont tenté d'"inviter les administrations à faciliter, pour les femmes qui le souhaitent, l'usage du terme "madame"". "Plus largement, concluait-elle, il est recommandé d'éviter toutes les précisions ou appellations susceptibles de traduire l'état matrimonial des intéressées."

La pétition sur la suppression de la distinction entre "madame" et "mademoiselle" ravit Yvette Roudy, qui fut ministre des droits de la femme sous la présidence de François Mitterrand. "Cette appellation ridicule et grotesque relève d'un patriarcat sourcilleux !, estime-t-elle. Préciser "madame" ou "mademoiselle", c'est une façon d'indiquer qu'une femme est vierge ou pas."

La présidente de la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale, la députée (UMP) Marie-Jo Zimmermann, se dit, en revanche, perplexe. "On m'appelle madame depuis mon mariage et ça ne me perturbe pas plus que cela !, sourit-elle. Mais je vais adresser une question écrite à la ministre déléguée à la parité, Catherine Vautrin. Si cela pose un vrai problème à de nombreuses femmes, peut-être ferons-nous un geste."

Les Anglo-Saxons ont trouvé une solution : il y avait le Miss (mademoiselle) et le Mrs (madame), ils ont inventé le Ms (prononcer "Miz"), qui indique simplement qu'il s'agit d'une femme, qu'elle soit mariée ou non. "Dans les documents officiels de l'ONU, je suis toujours présentée comme "Ms Gaspard"", remarque Françoise Gaspard. A la rubrique "title" (civilité), le site Eurostar offre ainsi aux femmes qui veulent commander un billet de train le choix entre Miss, Mrs et... Ms.

Source : "le monde"

11:33 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Conseils mariage, Statistique mariage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

mercredi, 05 avril 2006

Le mariage d'homosexuels étrangers

Il ne s'agit pas encore de la légalisaton du mariage homosexuel en France. Il s'agit ici de la reconnaissance de la validité des mariages homosexuels d'étrangers, qui doivent être traités comme des mariages "normaux" si les gens veulent faire des donations entre époux ou un changement de régime matrimonial. (Source: Sénat français)


Donation et régime matrimonial aux Pays-Bas et en France 12 ème législature
Question écrite n° 16294 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)
publiée dans le JO Sénat du 03/03/2005 - page 592

M. Jean Louis Masson attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la complexité qui résulte de l'imbrication des législations des différents pays européens compte tenu des déplacements de leurs ressortissants. Ainsi et à titre strictement indicatif, dans le cas d'un couple d'homosexuels légalement mariés aux Pays-Bas et ayant acheté une maison où ils résident en France, il souhaiterait savoir s'ils peuvent se faire une donation entre époux et changer de régime matrimonial.


Réponse du Ministère de la justice

publiée dans le JO Sénat du 09/03/2006 - page 722

Le garde des sceaux, ministre de la justice, fait connaître à l'honorable parlementaire que, pour être reconnu en France, le mariage conclu à l'étranger doit être valable tant au regard de la loi du lieu de célébration que de la loi personnelle de chacun des futurs époux qui en régit les conditions de fond. Le mariage suppose que la loi personnelle de chacun des futurs époux l'autorise. Ainsi, au regard de la loi française, deux Français de même sexe ne pourront valablement se marier à l'étranger, même si la loi du lieu de célébration reconnaît ce mariage, dans la mesure où leur loi personnelle, la loi française, le prohibe. Il en va de même du mariage d'un Français à l'étranger avec une personne étrangère de même sexe. Dans les autres cas, la jurisprudence admet de tirer certaines conséquences d'unions contractées régulièrement à l'étranger alors même qu'elles seraient déclarées nulles si elles l'avaient été en France. Dès lors, sous réserve de l'appréciation souveraine des juges et des règles de conflits de loi, un mariage homosexuel valablement célébré à l'étranger entre deux personnes de nationalité étrangère pourra produire des effets en France, notamment sur le plan patrimonial et successoral. Ainsi, à titre d'exemple, les époux pourront valablement changer de régime matrimonial, selon les règles prévues par la convention de La Haye du 14 mars 1978. Le changement de régime matrimonial n'aura une pleine efficacité que dans la mesure où la loi applicable au régime matrimonial accepte la possibilité d'un tel changement. De même, les époux pourront se consentir une donation entre époux dont les effets s'exerceront sous réserve de la reconnaissance d'une telle libéralité par la loi successorale applicable.

Source : Senat.fr

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samedi, 25 mars 2006

Des futures mariées privées de robe

DUBLIN (AP) -- Pas moins de 180 futures jeunes épouses en Irlande se retrouvent sans robe de mariée suite à la fermeture inattendue, pour cause de faillite, d'un des plus grands fabricants de vêtements de mariage du pays.
Des élus de la ville de Cork (sud-ouest) ont demandé des comptes à la direction de l'entreprise, où des clientes furieuses ont tenté de pénétrer pour récupérer leur robe, commandée il y a plusieurs mois pour un prix variant de 2.000 à 7.000 euros. La police a dû intervenir pour contenir les futures mariées en colère.
"Les clientes sont paniquées, ne sachant pas si elles pourront porter la robe de leur rêve à leur mariage", a expliqué Kathleen Lynch, une députée. "J'imagine le stress qu'elles subissent."
Les gérants du magasin ont promis que des dispositions étaient prises pour "garantir que toutes les personnes qui ont versé de l'argent pour une robe de mariage la recevront".

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jeudi, 09 mars 2006

Se marier à un étranger, du nouveau !

medium_mariage_etranger_mariage_europeen.jpgIl y a presque autant de façons de se marier avec un étranger ­ et de changer ainsi de nationalité ­ que de pays dans l'UE. Les sénateurs français ont étudié la question de «l'acquisition de la nationalité par le mariage». Leur travail a fait l'objet d'un comparatif disponible sur le Net. Une étude intéressante en ces temps de durcissement généralisé et de suspicion quasi systématique de fraude. Entre 2000 et 2003, le nombre de mariages mixtes en France a augmenté de 32 %, pour atteindre 46 000 (Insee). Ce qui peut être entendu comme un signe d'ouverture des Français aux autres cultures est désigné par la droite comme une porte ouverte à l'immigration.

Actuellement, les étrangers doivent être mariés à un(e) Français(e) depuis plus de deux ans ­ et avoir passé au moins un an en France ­, maîtriser la langue française et faire une «déclaration» exprimant la volonté de devenir français.

Les législations souples

Au Portugal, c'est pratiquement la même démarche qu'en France. Hors condamnations pénales ou mise en danger de la République, le conjoint étranger devient portugais par simple déclaration après trois ans de vie commune, au lieu de deux en France, et ce même s'il n'est pas complètement lusophone.

En Allemagne, la naturalisation du conjoint devient un droit au bout de trois ans de résidence et deux ans de mariage (il faut normalement huit ans pour prétendre à la nationalité). Depuis septembre 2003, la naturalisation peut être annulée si un cas de fraude est avéré.

En Italie, le marié peut faire sa demande six mois après la date de l'union s'il habite sur le territoire. Pour les époux vivant à l'étranger, le droit à la nationalité prend effet au bout de trois ans. Plusieurs propositions de loi tendent à rallonger cette période «d'essai», qui pourrait passer à deux ans.

Les législations rigides

Pour un étranger marié à un Danois, un Espagnol, un Néerlandais ou, plus encore, à un Britannique, obtenir la nationalité de son conjoint est une autre affaire. Même si la naturalisation est simplifiée, elle n'est pas un droit.

Au Danemark, il faut habiter le pays depuis six ans et être marié depuis trois ans avec un ressortissant danois pour envisager avoir l'aval du Folketing (commission spécialisée dans les questions de nationalité). Si cette commission refuse, il n'existe aucun recours.

En Espagne, un an de mariage et de résidence sur le territoire (au lieu de dix ans, hors mariage) permet d'être candidat à la nationalité espagnole. Là encore, les autorités peuvent dire oui ou non.

Aux Pays-Bas, c'est au bout de trois ans de mariage que la naturalisation est possible. Mais, depuis 2002, le candidat doit passer cinq heures d'épreuves écrites et orales sur la langue et les institutions.

Outre-Manche, c'est le parcours du combattant. Le parrainage par deux ressortissants britanniques et une bonne connaissance de la langue sont exigés depuis le mois de juillet 2004, et l'aspirant ne peut présenter sa demande de naturalisation qu'après trois ans de résidence (cinq quand il n'est pas marié à un(e) Britannique).

En France

Face au Danemark ou au Royaume-Uni, la France, malgré des contrôles renforcés sur les unions mixtes, fait presque figure de terre d'union : en 2003, 21 % des personnes qui ont acquis la nationalité française l'ont obtenue par mariage. Les imprimés sont disponibles au tribunal d'instance.

La future loi Sarkozy sur l'immigration promet de changer la donne. Le conjoint resterait un étranger pendant quatre ans après son mariage avec un Français, cinq si les époux vivent hors de l'Hexagone.

Quant aux noces célébrées à l'étranger avec un ressortissant français (34 000 en 2004), elles seront sous haute surveillance, avec projet de «certificat de capacité» et de dossier établissant la «sincérité du couple».

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00:05 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Mariage civil | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : Mariage | | |  Facebook

mercredi, 01 mars 2006

Les secrets d'un mariage réussi

medium_mariage_humour.jpgTous les psychothérapeutes ne reçoivent pas que des patients malheureux en amour. Le docteur Janet Reibstein, de l'Université d'Exeter, en Angleterre, a reçu des dizaines de couples heureux et mariés depuis de nombreuses années pour analyser ce qui faisait leur bonheur. Le compte-rendu de ces entretiens va bientôt être publié dans un ouvrage intitulé 'Best Kept Secrets'.

Histoire convergente
La clé d'un mariage réussi, selon Janet Reibstein, c'est de pouvoir créer une « histoire convergente » au sein de son couple: il suffit simplement que les deux partenaires arrivent à raconter la même histoire à propos de leur vie à deux. Un couple heureux fonctionne sur la même longueur d'onde et interprète sa vie de la même manière. Le coup de foudre initial n'est même pas nécessaire.

Instinct de protection
Un autre élément capital dans l'histoire d'amour est la capacité du couple à placer la protection mutuelle au centre de sa vie. « Ceux qui y arrivent sont non seulement plus heureux, mais ils vivent aussi en meilleure santé, sont plus sociables et même plus à l'aise financièrement », remarque la spécialiste dans une interview au Times.

Quatre règles permettent de nourrir cet amour protecteur:

- Faire les choses ensemble: manger à deux, se coucher en même temps. Un peu de routine fait du bien au couple.

- Rester courtois. Il ne faut pas hésiter à dire merci et s'il te plaît à son compagnon. L'intimité ne peut en aucun cas rejeter la gratitude.

- Se mettre en balance. L'homme doit absolument comprendre que pour une femme, son amour passe obligatoirement par la discussion intime et les marques d'affection. La femme, elle, doit absolument accepter que pour un homme, l'amour est inextricablement lié au sexe.

- Partager ses plaisirs. Les partenaires doivent aussi entretenir certaines activités séparément mais il est alors important de parler à l'autre de ce qu'on a fait sans lui et de s'intéresser à ce qu'il a fait sans nous.

Et le sexe?

Comme on l'a vu, le sexe est un élément important pour protéger son couple. « Pour qu'un couple soit heureux, il faut qu'il ait une sexualité satisfaisante. Il est très important de maintenir un lien sexuel, surtout pour l'homme », analyse Janet Reibstein. La vie sexuelle d'un couple qui dure passe par deux phases. La première peut durer 20 ans. C'est la période pendant laquelle le sexe est absolument nécessaire à la relation. Mais aux alentours de la cinquantaine, une phase plus communicative se développe. Le mot d'ordre est alors la générosité. Elle seule peut faciliter le désir de l'autre et prévenir l'infidélité.

Une seule chose compte finalement pour garder l'amour de sa vie à ses côtés: la volonté. Vouloir surmonter à deux toutes les épreuves de la vie est le meilleur moyen de rendre son couple plus fort. La volonté est même plus importante, aux yeux de la spécialiste, que la compatibilité des caractères entre les deux amoureux.

> Réagissez à cet article sur "Les secret d'un mariage réussi" sur notre forum "Vie de couple"

12:50 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Amour, Livres mariage | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Mariage | | |  Facebook

Le mariage est nuisible pour les femmes.

Les femmes mariées vivent moins longtemps que les célibataires, contrairement aux hommes. En cause: les tâches ménagères. Tiens, tiens...

La plupart des études ont toujours conclu que la vie en couple favorisait la longévité, mais l'université de Maagdenburg en Allemagne a décidé d'approfondir la question et en est venue à la conclusion que le mariage profitait surtout aux hommes. Les données recueillies auprès de 100 000 personnes à travers l'Europe ont indiqué que l'espérance de vie des femmes mariées était d' une année et cinq mois plus petite que les célibataires.

Pourquoi?

Si les femmes mariées vivent moins longtemps que les célibataires, c'est en partie la faute aux maris. Le double rôle de travailleuse et de responsable du foyer grignoterait les jours des femmes en couple. Un autre facteur serait à imputer aux femmes elles-mêmes: les femmes mariées imitent les mauvais comportements des hommes. Le professeur Stefan Felder cite l'exemple du tabagisme: les femmes célibataires sont moins sujettes à la dépendance à la cigarette que les hommes célibataires. Une non fumeuse a donc plus de chances de rencontrer un fumeur et de tomber dans son vice ou de subir les effets de la cigarette en tant que fumeuse passive. Cette étude confirme une tendance révélée par les statistiques britanniques indiquant que l'espérance de vie des hommes a augmenté de 5,1 ans entre 1981 et 2002 tandis que celle des femmes n'a augmenté que de 3,7 ans pendant la même période.

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12:41 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Mariage | | |  Facebook

vendredi, 24 février 2006

Les premiers pacsés de France se marient en Belgique

medium_dominique_francis.jpgUn couple d'homosexuels nordistes s'expatrie pour se dire oui

MOUSCRON -  Ce vendredi matin, c'est un mariage pas comme les autres qui sera célébré dans la salle des mariages de l'hôtel de ville de Mouscron. En effet, Dominique Adamski et Francis Dekens se diront oui, puisque ces deux Nordistes ne peuvent pas se marier conformément à la loi en vigueur de l'autre côté de la frontière. Ce couple homosexuel, qui a été le premier à se pacser en France en 1999, a donc décidé de s'expatrier en juillet dernier dans la cité des Hurlus pour s'unir comme l'autorise par contre la loi belge depuis 2003. «Nous sommes tous les deux originaires de Lille. Il y a quatre ans, nous avions entendu que la situation allait évoluer en Belgique. Comme le mariage gay est autorisé chez vous, mais que ça n'est pas prêt à bouger en France et que deux copines se sont déjà mariées à Mouscron, nous avons décidé d'y acheter une maison en juillet dernier», retrace Dominique Adamsky.


C'est le 19 novembre 1999 que ce couple a déjà été mis sous les feux des projecteurs, en étant le premier à se pacser au tribunal d'instance de Lille. Mais le pacte civil de solidarité (PACS) n'offre pas les mêmes garanties que le mariage. «Si Francis attrape la maladie d'Alzheimer, je ne peux pas devenir son tuteur», explique Dominique en guise d'exemple qui estime ce système comme étant très mal ficelé. «Nous avons déjà vingt-six années de vie commune. Lorsque nous nous sommes connus, nous rasions les murs. Maintenant, nous estimons que notre amour ne doit plus se cacher», ajoute encore Dominique Adamsky.


S'ils sont bien entendu heureux de se marier, ce couple regrette cependant d'avoir dû s'expatrier pour le faire. En attendant, si rien ne bouge côté français, ils n'hésiteront pas dans deux ans et demi à demander la nationalité belge, comme l'autorise la loi

Source : dhnet.be

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lundi, 13 février 2006

Objectif love

Ah l'amour! Les entremetteurs professionnels redoublent d'imagination pour combler les coeurs solitaires. Coup de foudre ou coup de blues en vue?

Il paraît que les célibataires sont de plus en plus nombreux. Certains le restent par choix, soucieux de leur paix (ou de courir le guilledou) et à part de rares vocations religieuses, les autres désirent modifier au plus vite cet état civil mal vécu. Pour forcer leur destin, il y a les agences spécialisées, un peu tristounettes, mais après «reliftage» il paraît qu'il faut désormais parler de «marché du bonheur».

Drôle d'expression! Le bonheur, vraiment? Mais si on le trouve au marché, prêtons plus que jamais attention à la date de péremption! Car soutenir que vivre avec la même personne «ad vitam aeternam» est synonyme de bonheur peut vite s'avérer un slogan publicitaire, donc mensonger: avec près d'un divorce pour deux mariages, la statistique dément les boniments des marchands de rêve. N'oublions pas que le mariage a été inventé à une époque où l'espérance de vie tournait autour de la quarantaine, ce qui laissait assez de temps pour faire des enfants mais pas assez pour se connaître vraiment avec ses suites parfois heureuses, mais pas forcément. Qu'importe puisque la mort emportait tout cela vite fait et résolvait les problèmes avant qu'ils ne se posent, avant que l'on ne s'oppose. Aujourd'hui, les jeunes mariés se trouvent devant une longue autoroute qui risque de ressembler à l'E 411 avec moult cassis, nids de poule, obstacles, affaissements, voire même déviations provisoires. Roméo est exaspéré de voir traîner la cire épilatoire de Juliette dans la salle de bain, laquelle, voyant son mari affalé tel Omer Simpson, entend Sacha Guitry lui souffler «qu'au soir de leur mariage combien de femmes ne sont-elles pas déjà devenues veuves du mari qu'elles avaient imaginé?» Et Nougaro de renchérir en chantant: «L'amour, l'amour, il ne peut rien contre un calendrier: vient le moment fatal ou le vilain mari tue le prince charmant.»

Les sociologues évoquent moins poétiquement une tendance contemporaine: nous aurions perdu le courage d'oser la durée. Quoi donc, l'amour devrait être un effort? Courage? Cachez ce mot que nous ne pouvons plus entendre! Or donc, malgré, ou à cause de ce tableau plus réaliste qu'idyllique, les entremetteurs professionnels redoublent d'imagination et diversifient les perches tendues dans la mare aux amours. Voyons cela.

Il y a, venu d'Amérique - comme toutes les modes - le speed dating. Pas de temps à perdre: en quelques minutes on se renifle comme les chiens, sans chichis. Pas d'affinités? Allez ouste, on est pressé! Mais si l'on s'imagine pouvoir filer le grand amour en le glissant dans son filofax parmi cinquante autres obligations, c'est ignorer que les meilleurs plats mijotent à petit feu et dès lors ce sont les impatients qui perdent le plus leur temps, faute de se hâter lentement.

Il y a aussi, c'est nouveau, les rendez-vous dits originaux, décalés. Par exemple la balade en bateau-mouche. Mais ce romantisme à l'Amélie Poulain ne vaut sûrement pas une vraie descente en rafting. C'est dans les remous qu'on montre le mieux son caractère.

Est proposée aussi la rencontre sur une ligne de transport public jugée plaisante. L'autobus à impériale, fort prisé lors des mariages, a du charme et épouser une anglaise est certainement un must, mais depuis juillet dernier les terroristes, préférant la mort à l'amour, ont jeté une ombre sur ce magnifique engin, du reste à la retraite complète depuis décembre, sauf dans les circuits touristiques où l'on risque de rencontrer une Japonaise. Pas évident.

Le dîner au resto est un grand classique, mais voilà qu'on suggère des rencontres sans chandelles et... dans l'obscurité complète. Pas bête, l'idée que la voix est autant un vecteur de séduction que le corps. Elle peut envoûter, en effet. Et nous ramène encore à Sacha Guitry: «Tu étais si jolie, hier soir, au téléphone». Mais c'est encore placer le contenant avant le contenu, donc très aléatoire. Les susurrements de la blonde qui annonce le départ immédiat «gate number five» sont peut-être ceux d'une brune bouffie... Crash en vue!

Or voici que cette frénésie d'originalité montre déjà ses limites. Pragmatiques, les Américains s'interrogent à coup d'études dont les conclusions ne manquent pas de sel.

Elles disent qu'en fait tout est faussé dès le départ, car les arrière-pensées tuent la spontanéité. Qu'il convient de laisser du temps pour surfer doucement sur l'ambigu, l'incertain, le suggéré, le latent. En une sorte d'effleurement, mot idoine puisqu'on songe à flirt. Et pour les «forts en j'taime» mieux vaut prolonger les prolégomènes un maximum avant le «grand oral» des aveux. En attendant, vive donc les rencontres fortuites, les clubs de sports, les soirées entre amis, le ciné, qui ont fait leurs preuves. Une fois encore, on découvre qu'il n'y a rien de tel que le passé pour réinventer le présent.

Les penseurs du coeur dressent même le profil de la femme célibataire «à prendre». C'est une jeune visiteuse de musée solitaire. Parce qu'elle n'est pas accompagnée (donc libre?) , s'intéresse à l'art, donc probablement cultivée, ouverte au monde et aimant la beauté. L'idéal. Ajoutons que si elle aime la poésie, c'est gagné. Car elle murmurera alors à son soupirant les mots magiques de Paul Valéry, tirés de son poème «Les pas» : «Ne hâte pas cet acte tendre/Douceur d'être, et de n'être pas/Car j'ai vécu de vous attendre/Et mon coeur n'était que vos pas»...

Source : LaLibre.be

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mercredi, 08 février 2006

Le mariage n'est "pas indispensable" à l'épanouissement

Le mariage n'est "pas indispensable" à l'épanouissement du couple, selon 66% des Français


PARIS (AP) -- Près de sept Français sur dix estiment que le mariage n'est "pas indispensable" à l'épanouissement d'un couple, selon un sondage TNS-Sofres paraissant jeudi dans le magazine "Le Pèlerin".
Soixante-six pour cent des personnes interrogées considèrent que mariage et bonheur ne vont pas forcément de pair, tandis que 33% ont un avis contraire sur la question. Un pour cent ne se prononce pas.
Pour les sondés, le mariage représente avant tout un "engagement solennel vis-à-vis de son conjoint" (56%). Seuls 27% jugent qu'il s'agit d'une "démarche importante quand on a ou veut avoir des enfants", et ils ne sont que 21% à en parler comme d'un "sacrement religieux". Signe des temps, il n'est qu'un "simple acte administratif" pour 19% des personnes interrogées.
- sondage réalisé en face à face les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP

09:25 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook