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mardi, 28 février 2006

Préparer vos cheveux pour votre mariage

medium_extensions-cheveux-mariage-volume-beaute-chignon-mariee.3.jpgVos cheveux plein de vitalité pour votre mariage
Qu'ils soient portés longs et lâchés, longs et noués, retenus par un chignon, ou très courts, les cheveux doivent êtres sains, brillants et toniques. Petite cure coup de fouet de rigueur.

Protocole brillance
Oubliez le shampooing vite fait bien fait et offrez à vos cheveux un rituel facile mais 100 % beauté. Après le shampooing (parfaitement adapté à la nature de la chevelure et du cuir chevelu), adoptez systématiquement l'après-shampooing. Une fois par semaine, laissez agir un masque cinq à dix minutes. Petite chute de cheveux ou légère anémie en vue ? Consultez un dermato, qui vous préconisera certainement une cure antichute. Pas de panique, ainsi revigorés, les cheveux entameront un nouveau cycle dans les meilleures conditions.
La bonne astuce le rinçage au vinaigre puis à l'eau fraîche resserre les cuticules du cheveu et lui donne une brillance incomparable.

Couleur lumière
C'est environ un mois avant que la couleur doit être programmée. Plus tard, elle risque d'être trop marquée le jour J ; plus tôt, les racines peuvent se montrer. Balayage ou mèches, c'est le moment de donner relief et profondeur à la couleur naturelle. Vous envisagez de changer de tête ? Tentez car, en cas de loupé, il reste un mois pour renoncer.

Court ou long?
Une jolie mariée n'est pas inévitablement en chignon. Oubliez ta corvée des cheveux qu'on laisse pousser vaille que vaille, au risque d'arborer un look improbable durant les semaines précédant la cérémonie sous prétexte qu'on les laisse pousser. Il existe des postiches, des volumateurs comme les crépons qui donnent en un clin d'œil la densité et la longueur rêvées aux cheveux. C'est aussi à cette étape que l'on détermine si la tête sera coiffée d'un voile, d'un chapeau au de tout autre accessoire.

Si vous manquez de longueur, les extensions de cheveux restent une soution pratique et qui donnent des résultats très satisfaisants. On en reparlera dans un prochain article.

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11:20 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Beauté mariage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

vendredi, 24 février 2006

Les premiers pacsés de France se marient en Belgique

medium_dominique_francis.jpgUn couple d'homosexuels nordistes s'expatrie pour se dire oui

MOUSCRON -  Ce vendredi matin, c'est un mariage pas comme les autres qui sera célébré dans la salle des mariages de l'hôtel de ville de Mouscron. En effet, Dominique Adamski et Francis Dekens se diront oui, puisque ces deux Nordistes ne peuvent pas se marier conformément à la loi en vigueur de l'autre côté de la frontière. Ce couple homosexuel, qui a été le premier à se pacser en France en 1999, a donc décidé de s'expatrier en juillet dernier dans la cité des Hurlus pour s'unir comme l'autorise par contre la loi belge depuis 2003. «Nous sommes tous les deux originaires de Lille. Il y a quatre ans, nous avions entendu que la situation allait évoluer en Belgique. Comme le mariage gay est autorisé chez vous, mais que ça n'est pas prêt à bouger en France et que deux copines se sont déjà mariées à Mouscron, nous avons décidé d'y acheter une maison en juillet dernier», retrace Dominique Adamsky.


C'est le 19 novembre 1999 que ce couple a déjà été mis sous les feux des projecteurs, en étant le premier à se pacser au tribunal d'instance de Lille. Mais le pacte civil de solidarité (PACS) n'offre pas les mêmes garanties que le mariage. «Si Francis attrape la maladie d'Alzheimer, je ne peux pas devenir son tuteur», explique Dominique en guise d'exemple qui estime ce système comme étant très mal ficelé. «Nous avons déjà vingt-six années de vie commune. Lorsque nous nous sommes connus, nous rasions les murs. Maintenant, nous estimons que notre amour ne doit plus se cacher», ajoute encore Dominique Adamsky.


S'ils sont bien entendu heureux de se marier, ce couple regrette cependant d'avoir dû s'expatrier pour le faire. En attendant, si rien ne bouge côté français, ils n'hésiteront pas dans deux ans et demi à demander la nationalité belge, comme l'autorise la loi

Source : dhnet.be

www.notremariage.net

09:57 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Mariage | | |  Facebook

vendredi, 17 février 2006

Le mariage, encore actuel ?

medium_robe-mariee-fran-sarabia-espagne.jpgMariages stables, PACS en hausse

Ce qui ne veut pas dire pour autant que le passage devant le maire n’a plus la cote. Alors que le nombre de mariages baissait depuis le pic de l’an 2000, cette tendance ne s’est pas poursuivie l’an passé. En 2005, 278 000 mariages ont été célébrés, autant qu’en 2004. Enfin, l’âge moyen lors du premier mariage continue à augmenter (30,9 ans pour les hommes et 30,6 ans pour les femmes en 2004).

De son côté, le Pacs confirme son succès et poursuit sa progression ininterrompue depuis sa création. Ainsi, 40 100 Pacs ont été signés en 2004, soit 27 % de plus qu’en 2003. La croissance se poursuit en 2005 puisque au cours des trois premiers trimestres, 40 000 Pacs ont déjà été enregistrés, soit autant que pour toute l’année 2004. Rançon de son succès, les ex-pacsés augmentent également. On a ainsi compté 7 000 dissolutions de PACS en 2004. Selon l’Insee, c’est au total le cas de 12 % des PACS conclus depuis 1999.

Statistiques

Évolution du nombre de mariages en France (France métropolitaine)

Année
Nombre de
mariages
Proportions de mariages
de célibataires* (en %)
Âge moyen au mariage
des célibataires
Nombre de
divorces prononcés

  Femmes Hommes Femmes Hommes
1990 287 099 84,1 83,2 25,6 27,6 105 813
1991 280 175 84,0 83,3 25,8 27,8 108 086
1992 271 427 84,0 83,0 26,1 28,1 107 994
1993 255 190 83,6 82,6 26,4 28,4 110 759
1994 253 746 83,5 82,2 26,7 28,7 115 658
1995 254 651 82,9 81,9 26,9 28,9 119 189
1996 280 072 82,4 81,3 27,4 29,4 117 382
1997 283 984 82,6 81,3 27,6 29,6 116 158
1998 271 361 82,8 81,7 27,7 29,8 116 515
1999 286 191 83,0 82,0 27,8 29,9 116 813
2000 297 922 82,4 81,5 28,0 30,2 114 005
2001 288 255 83,3 82,4 28,1 30,2 112 631
2002 279 087 82,7 81,8 28,3 30,4 115 861
2003 275 963 82,4 81,4 28,5 30,6 125 175
2004 271 598 81,7 80,6 28,8 30,8 nd
2005 271 600 nd nd nd nd nd


Evolution du nombres de mariages en Belgique
1990: 64 658
1995: 51 402
2000: 45 123
2001: 42 110
2002: 40 434
2003: 41 777
2004: 43 326
Statistiques plus complètes sur le nombre des mariages et divorces en Belgique 

Évolution du nombre de mariages au Canada
2000: 157 395 dont 24 911 au Québec
2001: 146 618 dont 21 961 au Québec
2002: 146 738 dont 21 986 au Québec
2003: 145 048 dont 21 145 au Québec
2004: 146 377 dont 21 291 au Québec

Selon L'Institut national d'études démographiques (INED), en France
1970: 12 divorces pour 100 mariages 
2005: 42 divorces pour 100 mariages
En France, près de la moitié des enfants naissent hors mariage, ce qui en fait l'un des pays européens où le déclin du modèle traditionnel est le plus fort.
En Allemagne, au Portugal, en Belgique, en Espagne, plus de 75 % des enfants naissent encore au sein d'un couple marié. En Italie ou en Grèce, c'est le cas de plus de 90 % des enfants.

Selon l’Institut de la Statistique au Québec
1970: 14 divorces pour 100 mariages
1990: 49,6 divorces pour 100 mariages
2000: 51,4 divorces pour 100 mariages
2003: 53,5 divorces pour 100 mariages

Depuis 2005, le mariage liant deux personnes du même sexe obtient une reconnaissance légale dans quelques pays du monde: les Pays-Bas, la Belgique, le Canada, l'Espagne, et l'État Américain du Massachusetts.

Une étude révélée dans un article du journal français Le Figaro a mis en lumière certaines données surprenantes: les préparatifs reliés au mariage, allant du faire-part aux nombreux hors-d’œuvre en passant par la fameuse robe de mariée, ont engendré en 2004 un chiffre d’affaires de quelques trois milliards d’euros; et les frais entourant la réception nuptiale ont été estimés à 11 000 euros pour 70 invités, un nombre qui en fait réagir plus d’un. Le mariage n’est-il dorénavant que futilités et superficialité? Parfois oui, à voir les nombreuses téléréalités sur le sujet qui renvoient l’image d’une cérémonie plutôt exubérante.

 

Votre témoignage :


- Vous êtes mariée et vivez depuis de nombreuses années avec votre mari, avez-vous quelques conseils? Ou peut-être êtes-vous en train de préparer votre future union, pourquoi y tenez-vous tant?

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10:40 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Statistique mariage | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Mariage | | |  Facebook

mercredi, 15 février 2006

Robes de mariée haute-couture été 2006

Quelques robes de mariées des défilés haute couture été 2006 :

medium_chanel_lagerfeld_robes_defile_printemps_2006_05.jpg
medium_christian_josse_robe_2006_01.4.jpg
medium_givenchy_robe_mariee_2006_01.3.jpg
medium_lacroix_robe_mariee_2006_01.3.jpg

 

09:59 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Robes de mariée 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Mariage | | |  Facebook

Pourquoi l'amour dure trois ans

medium_amour-dure-trois-ans-nous-embrasse-baiser.jpgLucy Vincent, neurobiologiste :
« Pourquoi l’amour dure trois ans »

Tant pis pour les romantiques ! Selon les lois de la biologie, l’amour est un processus chimique de courte durée. Dans son dernier ouvrage, “Petits Arrangements avec l’amour”, Lucy Vincent explique comment chacun de nous peut s’en accommoder… et prolonger la vie de son couple.

 
 
 
Docteur en neurosciences et chercheur au CNRS, Lucy Vincent est aussi l’auteur de "Comment devient-on amoureux ?" (Odile Jacob, 2004). Un ouvrage iconoclaste et abondamment commenté, dans lequel elle détaille la mécanique biologique du coup de foudre. Elle poursuit aujourd’hui ses recherches sur la programmation génétique des rapports humains.



PSYCHOLOGIES : Vous dites que l’amour n’est pas un cadeau du ciel, mais un mécanisme du cerveau vieux comme l’humanité. Aujourd’hui, sommes-nous toujours marqués par ce schéma amoureux ?
LUCY VINCENT :
Oui, car ce mécanisme est ancré dans nos gènes, c’est un programme génétique. Le comportement amoureux est né, chez l’homme, de la nécessité d’assurer la reproduction de l’espèce. Dans un monde où seuls les plus forts survivaient, il fallait protéger les bébés. Pour survivre, l’enfant a besoin de deux parents. Car un parent tout seul ne peut à la fois le surveiller, l’abriter, aller chercher à manger et se défendre contre les prédateurs. Or, le seul phénomène qui puisse obliger les deux parents à rester unis est l’amour. C’est un processus par lequel deux adultes, mâle et femelle – aujourd’hui, ce pourrait être deux mâles ou deux femelles, l’homosexualité entre tout à fait dans mon discours –, se trouvent merveilleux. Non seulement au point de vouloir rester ensemble, mais aussi d’être mal quand ils sont séparés. L’alchimie cérébrale qui se produit alors crée une addiction et les rend aveugles aux défauts de l’un ou l’autre : elle leur permet de rester ensemble pour la survie de l’enfant.

Mais comment ce programme génétique commun peut-il pousser tel homme vers telle femme, et inversement ?
On pense qu’il existe des facteurs de complémentarité que notre cerveau cherche inconsciemment chez l’autre. Le rôle des odeurs a été mis en évidence. Elles traduisent des informations génétiques concernant le système immunitaire. Le raisonnement est le suivant : si j’ai un système immunitaire qui me protège de tels germes et mon partenaire un système immunitaire qui le protège de tels autres germes, notre enfant disposera d’une vaste gamme de défenses immunitaires. Mais si je prends quelqu’un qui a le même système que moi, mon enfant sera plus faible. Des expériences ont montré qu’un individu préfère quelqu’un qui a un système immunitaire très différent du sien. Les odeurs nous aident donc inconsciemment à choisir notre futur partenaire.

Existe-t-il d’autres signaux qui guident nos choix ?
Oui, mais pour les comprendre, il faut se remettre dans l’environnement sauvage dans lequel l’homme a évolué. La femme, biologiquement, c’est un ovule par mois. Quand cet ovule est fertilisé, elle doit consacrer neuf mois à produire l’enfant. Elle doit manger plus, elle est moins mobile, elle devra ensuite allaiter. En contrepartie de cet investissement, elle sait que son enfant porte ses gènes et les transmet à la génération suivante. Pour l’homme, c’est différent. Il produit des millions de spermatozoïdes tous les jours, et son seul rôle biologique dans la procréation consiste à utiliser un spermatozoïde pour fertiliser un ovule.

En contrepartie, il ne peut jamais être certain que l’enfant qui naît est bien le sien. Alors, il a cette espèce de doute existentiel en se demandant si ses gènes passent à la génération suivante. Ces différences biologiques entraînent des comportements différents. Parce que c’est très facile à trouver, la femme ne va pas spécialement chercher un spermatozoïde. Mais elle va chercher un partenaire capable d’un investissement matériel. Elle se dit : « Puisque c’est moi qui fais tout le travail biologique, il me faut quelqu’un qui puisse me ramener à manger et me protéger des prédateurs. » Elle va donc chercher un homme qui possède tous les signes de force : un taux de testostérone élevé, des muscles et des ressources matérielles. Un homme, lui, va chercher une femme dont il est sûr que l’enfant qu’elle portera sera de lui.
 
L’homme veut-il une femme fertile ou fidèle ?
Les deux. Mais d’abord fertile. Pour lui, ce n’est pas la peine d’aller avec une femme qui ne pourra pas lui donner d’enfant. Il cherchera chez elle tous les critères de beauté féminins qui sont, en réalité, des critères de fertilité : cheveux épais, peau très lisse, yeux brillants, lèvres pulpeuses…

Cette programmation génétique ne s’est-elle pas modifiée avec l’évolution ?
Si, bien sûr, notamment avec l’allongement de la durée de vie et, surtout, la contraception. Aujourd’hui, la femme peut contrôler ses grossesses et n’a donc plus besoin de choisir un homme fort ou riche. Si elle travaille, elle peut le vouloir plus maternel, apte à s’occuper des enfants. Petit à petit, les hommes qui n’ont que de la testostérone à proposer vont disparaître du marché. A ce moment-là, nos gènes changeront. On dit que vingt générations suffisent à modifier le génome d’une espèce au point de créer une nouvelle espèce. Il se peut que nous soyons en train de subir des modifications. N’empêche qu’aujourd’hui encore, une femme qui veut mener une carrière et avoir un compagnon qui s’occupe des enfants reste d’abord attirée par un homme qui possède de gros muscles. C’est une attraction première, qu’elle peut tempérer ensuite par le raisonnement. C’est tout l’art de gérer une histoire d’amour !

Vous dites aussi que l’alchimie amoureuse de la rencontre ne dure guère plus de trois ans…
La programmation génétique du comportement amoureux modifie l’activité dans certaines zones du cerveau. Ces zones vont peu à peu se désensibiliser, même si des mécanismes hormonaux, comme ceux de l’ocytocine, tempèrent le processus. Progressivement, l’activité du cerveau reprend son cours normal, débarrassée de l’excitation de la période amoureuse. Cette désensibilisation intervient quand l’enfant est capable de se débrouiller tout seul, vers 3 ans. C’est son cap de viabilité, où il peut commencer à se lever, à chasser quelque chose qui le gêne ou à attraper un fruit. Dès lors, un seul parent peut suffire. Pourquoi forcer deux parents à rester ensemble s’ils ne sont plus nécessaires à l’évolution ? L’évolution se fiche de notre bonheur après la reproduction !
 
Mais alors, pourquoi certains couples tiennent-ils dans le temps ? Leur cerveau n’est donc jamais désensibilisé ?
Si, il y a une certaine désensibilisation. Mais il y a aussi une aide biologique à la durée du couple. Même quand les récepteurs d’endomorphine sont désensibilisés, qu’ils n’induisent plus la dépendance de l’un à l’autre, il reste l’ocytocine. Quand un couple s’embrasse, se caresse, quand il fait l’amour, ou même quand il bavarde tranquillement autour d’un dîner, il y a libération d’ocytocine. Et l’ocytocine induit un sentiment de bien-être. Elle stimule le système immunitaire, elle ralentit le cœur, elle met le corps en situation d’apaisement. Les couples qui gardent ces comportements amoureux peuvent durer plus longtemps. Ils ne sont plus dans la dépendance, mais dans le bien-être.

Expliquer l’amour par la chimie, c’est tuer une solide idée romantique…
Nous avons trop été élevés dans la culture des contes de fées. Le conte dit : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. » Il ne dit jamais : « Ils vécurent heureux trois ans, puis c’est devenu plus difficile. » Du coup, quand ces trois années sont passées et que le cerveau reprend son activité normale, on regarde son partenaire et on se dit : « Mince ! Il a plein d’habitudes qui ne me plaisent pas. Pourquoi l’ai-je choisi ? Ce n’est pas le bon ! » Mais si on sait comment ça marche, on peut se dire : « On est arrivés à un stade où le cerveau est revenu à une activité normale, alors comment envisager la suite de l’histoire ? »
 
Comment l’envisager justement ?
Quand on démarre une histoire d’amour, parallèlement au processus chimique, il existe dans le couple une deuxième voie d’échanges, par la parole. Ces échanges-là impliquent d’autres parties du cerveau qui ne sont pas nécessairement endormies par l’amour. Si on se donne la peine de sonder l’autre, on peut s’enrichir d’informations concernant sa vie intellectuelle. Des études montrent une différence de qualité des échanges entre les couples qui vont durer et ceux qui ne franchiront pas le cap fatidique des trois ans. Les femmes qui disent de leur partenaire : « Il est génial », sans pouvoir donner des détails du genre : « Il fait des spaghettis à merveille, il connaît tout Woody Allen, c’est un fan de Tintin » etc., n’auront pas un couple qui dure. Les couples qui durent sont, au contraire, ceux qui peuvent s’expliquer en détail en quoi l’un et l’autre sont merveilleux. Cette précision des informations est de bon augure pour la suite. Lors d’une expérience faite avec des couples formés depuis dix ans, on a demandé aux gens de décrire leurs partenaires. Les personnes satisfaites le voyaient toujours mieux qu’il n’était et que ses amis ne le jugeaient. Grâce aux échanges intellectuels, une modification du cerveau s’opère sur le long terme en faveur du partenaire.

Rien ne serait donc affaire de volonté ?
On ne peut pas décider de tomber amoureux. Mais on peut décider, dès le début, que l’on va interroger son partenaire, au lieu de se laisser aller à tout trouver fantastique sans regarder les points de désaccords qui gâcheraient le plaisir. Il faut savoir rester lucide, car l’amour n’est pas entièrement programmé. C’est une chose étrange, hybride, qui inclut également notre expérience individuelle. Au-delà de notre programmation d’origine, nous sommes devenus des êtres humains.
Source de l'article : Psychologie.fr

09:52 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Amour | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Mariage | | |  Facebook

La saint-valentin : jour des amoureux ?

origine de la saint-valentin, offrir des fleurs, fleuristeLes amoureux ont fêté mardi la Saint-Valentin à grand renfort de cadeaux en forme de coeur, de roses (rouges), de dîners en tête-à-tête, de voyages romantiques ou de petits mots doux.

Pour l'occasion, le coeur est dans tous ses états, sous forme de bijoux, de coussin, de cendrier, imprimé sur des pulls, en décor de vaisselle, en chocolat, etc, pour tous les budgets. 

On peut aussi déclarer sa flamme par petite annonce (Libération fait un courrier des lecteurs spécial "atomes crochus" depuis plusieurs années), par carte de voeux, par SMS, et même -pour les plus démonstratifs- par voie d'affichage urbain.

C'est un grand jour pour les fleuristes qui ont vendu des brassées de roses, dont beaucoup arrivent par avion du Kenya et de Colombie.

L'origine de la Saint-Valentin est un peu floue. Il y a eu au moins deux Valentin, tous deux chrétiens et exécutés par l'empereur de Rome. L'un d'eux était emprisonné et ses amis lui envoyaient des petits mots pour soutenir son moral. De là viendrait la tradition de l'échange de messages d'amour.

L'autre Valentin est plus crédible en saint patron des amoureux: en l'an 270, l'empereur Claude II, dit le Gothique, décida d'interdire le mariage à ses soldats (les maris ne partaient pas faire la guerre). L'évêque Valentin entreprit de marier les jeunes secrètement et eut un tel succès que l'empereur prit la mouche, convoqua l'évêque et le condamna à mort.

Environ deux siècles plus tard, Rome était chrétienne et voulut abolir un rite païen en l'honneur d'un faune, les lupercales, prétexte à des ébats amoureux peu appréciés par l'Eglise. Il fut donc décidé de raviver le souvenir de l'évêque apôtre du mariage et de le célébrer à la date des défuntes lupercales.

Il y a encore une autre explication, plus naturaliste: les lupercales et autres célébrations de la fécondité tombaient vers le 15 février, quand les oiseaux commencent à nidifier.

En outre, il paraît qu'au Moyen-Age, un "valentin" était un chevalier-servant. Alors pourquoi ne pas fêter les valentins en pleine période de parade nuptiale...

Reste à savoir à quel moment la Saint-Valentin -ou le jour des valentins- est devenue prétexte à un échange de cadeaux.

La tradition des cartes de la Saint-Valentin existait déjà au XVe siècle puisque le British Muséum expose celle qu'envoya le duc Charles d'Orléans à sa belle en 1415, alors qu'il était prisonnier à la Tour de Londres (il avait été fait prisonnier à Azincourt). Cette carte représente un couple de jeunes gens s'offrant des fleurs alors qu'un Cupidon aux yeux bandés batifole au-dessus d'eux.

Petit à petit, la Saint-Valentin a gagné du terrain et élargi son public. Au Japon par exemple, le 14 février, ce sont les femmes qui offrent des chocolats à tous les hommes de leur entourage. Dans le monde occidental, ce ne sont plus seulement les jeunes amoureux qui sont invités à célébrer ce jour mais aussi les couples de tous âges. De plus, aux Etats-Unis par exemple, on s'échange aussi des voeux d'amitié, ce qui touche un public -et un marché- plus large.

Source : yahoo.fr

09:20 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

lundi, 13 février 2006

Objectif love

Ah l'amour! Les entremetteurs professionnels redoublent d'imagination pour combler les coeurs solitaires. Coup de foudre ou coup de blues en vue?

Il paraît que les célibataires sont de plus en plus nombreux. Certains le restent par choix, soucieux de leur paix (ou de courir le guilledou) et à part de rares vocations religieuses, les autres désirent modifier au plus vite cet état civil mal vécu. Pour forcer leur destin, il y a les agences spécialisées, un peu tristounettes, mais après «reliftage» il paraît qu'il faut désormais parler de «marché du bonheur».

Drôle d'expression! Le bonheur, vraiment? Mais si on le trouve au marché, prêtons plus que jamais attention à la date de péremption! Car soutenir que vivre avec la même personne «ad vitam aeternam» est synonyme de bonheur peut vite s'avérer un slogan publicitaire, donc mensonger: avec près d'un divorce pour deux mariages, la statistique dément les boniments des marchands de rêve. N'oublions pas que le mariage a été inventé à une époque où l'espérance de vie tournait autour de la quarantaine, ce qui laissait assez de temps pour faire des enfants mais pas assez pour se connaître vraiment avec ses suites parfois heureuses, mais pas forcément. Qu'importe puisque la mort emportait tout cela vite fait et résolvait les problèmes avant qu'ils ne se posent, avant que l'on ne s'oppose. Aujourd'hui, les jeunes mariés se trouvent devant une longue autoroute qui risque de ressembler à l'E 411 avec moult cassis, nids de poule, obstacles, affaissements, voire même déviations provisoires. Roméo est exaspéré de voir traîner la cire épilatoire de Juliette dans la salle de bain, laquelle, voyant son mari affalé tel Omer Simpson, entend Sacha Guitry lui souffler «qu'au soir de leur mariage combien de femmes ne sont-elles pas déjà devenues veuves du mari qu'elles avaient imaginé?» Et Nougaro de renchérir en chantant: «L'amour, l'amour, il ne peut rien contre un calendrier: vient le moment fatal ou le vilain mari tue le prince charmant.»

Les sociologues évoquent moins poétiquement une tendance contemporaine: nous aurions perdu le courage d'oser la durée. Quoi donc, l'amour devrait être un effort? Courage? Cachez ce mot que nous ne pouvons plus entendre! Or donc, malgré, ou à cause de ce tableau plus réaliste qu'idyllique, les entremetteurs professionnels redoublent d'imagination et diversifient les perches tendues dans la mare aux amours. Voyons cela.

Il y a, venu d'Amérique - comme toutes les modes - le speed dating. Pas de temps à perdre: en quelques minutes on se renifle comme les chiens, sans chichis. Pas d'affinités? Allez ouste, on est pressé! Mais si l'on s'imagine pouvoir filer le grand amour en le glissant dans son filofax parmi cinquante autres obligations, c'est ignorer que les meilleurs plats mijotent à petit feu et dès lors ce sont les impatients qui perdent le plus leur temps, faute de se hâter lentement.

Il y a aussi, c'est nouveau, les rendez-vous dits originaux, décalés. Par exemple la balade en bateau-mouche. Mais ce romantisme à l'Amélie Poulain ne vaut sûrement pas une vraie descente en rafting. C'est dans les remous qu'on montre le mieux son caractère.

Est proposée aussi la rencontre sur une ligne de transport public jugée plaisante. L'autobus à impériale, fort prisé lors des mariages, a du charme et épouser une anglaise est certainement un must, mais depuis juillet dernier les terroristes, préférant la mort à l'amour, ont jeté une ombre sur ce magnifique engin, du reste à la retraite complète depuis décembre, sauf dans les circuits touristiques où l'on risque de rencontrer une Japonaise. Pas évident.

Le dîner au resto est un grand classique, mais voilà qu'on suggère des rencontres sans chandelles et... dans l'obscurité complète. Pas bête, l'idée que la voix est autant un vecteur de séduction que le corps. Elle peut envoûter, en effet. Et nous ramène encore à Sacha Guitry: «Tu étais si jolie, hier soir, au téléphone». Mais c'est encore placer le contenant avant le contenu, donc très aléatoire. Les susurrements de la blonde qui annonce le départ immédiat «gate number five» sont peut-être ceux d'une brune bouffie... Crash en vue!

Or voici que cette frénésie d'originalité montre déjà ses limites. Pragmatiques, les Américains s'interrogent à coup d'études dont les conclusions ne manquent pas de sel.

Elles disent qu'en fait tout est faussé dès le départ, car les arrière-pensées tuent la spontanéité. Qu'il convient de laisser du temps pour surfer doucement sur l'ambigu, l'incertain, le suggéré, le latent. En une sorte d'effleurement, mot idoine puisqu'on songe à flirt. Et pour les «forts en j'taime» mieux vaut prolonger les prolégomènes un maximum avant le «grand oral» des aveux. En attendant, vive donc les rencontres fortuites, les clubs de sports, les soirées entre amis, le ciné, qui ont fait leurs preuves. Une fois encore, on découvre qu'il n'y a rien de tel que le passé pour réinventer le présent.

Les penseurs du coeur dressent même le profil de la femme célibataire «à prendre». C'est une jeune visiteuse de musée solitaire. Parce qu'elle n'est pas accompagnée (donc libre?) , s'intéresse à l'art, donc probablement cultivée, ouverte au monde et aimant la beauté. L'idéal. Ajoutons que si elle aime la poésie, c'est gagné. Car elle murmurera alors à son soupirant les mots magiques de Paul Valéry, tirés de son poème «Les pas» : «Ne hâte pas cet acte tendre/Douceur d'être, et de n'être pas/Car j'ai vécu de vous attendre/Et mon coeur n'était que vos pas»...

Source : LaLibre.be

www.notremariage.net

09:19 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage, Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

jeudi, 09 février 2006

Saint-Valentin, réussir sa demande en mariage

demande en mariage a la saint-valentin

Pour aider les couples à se mettre dans l’ambiance de ce grand jour, NotreMariage.net vous a préparé un palmarès de ses 10 meilleurs conseils pour une demande en mariage réussie à la Saint Valentin :

Surprenez votre partenaire. Faire de ce moment unique une surprise pour votre tendre moitié est une merveilleuse tradition. Si vous arrivez à ne rien laisser paraître de vos intentions, cet instant n’en sera que plus magique et agréable à partager.


Choisissez un endroit chaleureux. Comme un café rétro, un resto cosi ...! Que vous fassiez votre demande dans un coin discret ou que vous la clamiez haut et fort au milieu d’un café bondé, faites que cet instant unique reflète votre personnalité.


Soyez créatif. Ce moment restera gravé dans votre mémoire toute votre vie, alors faites en sorte qu’il soit extraordinaire.


Posez un genou à terre. Par ce geste, vous accorderez à votre partenaire un moment pour bien comprendre ce qui lui arrive et pour se rendre compte que vous ne rigolez plus!


Ne cachez pas la bague dans son café. Surtout parce que ce serait dommage que la bague soit couverte de mousse la première fois que votre partenaire posera les yeux sur son diamant étincelant, mais aussi parce que personne ne veut risquer d’avoir à passer le reste de cette journée féerique à l’hôpital…


Restez simple. Même si vous avez planifié mille et un détails, sachez que rien ne marche jamais exactement comme prévu. Soyez prêt à toute éventualité et restez simple et spontané.


Laissez parler votre cœur. S’il existe un moment idéal pour ouvrir son cœur et exprimer ses sentiments envers la personne que l’on aime, c’est certainement celui-là. Préparez-vous pour éviter de vous maudire plus tard d’avoir oublié quelque chose.


Sondez le terrain. À moins d’avoir accès à un service d’aide pour personnes en deuil sur place, vous devriez discuter de mariage avec votre tendre moitié avant de la surprendre avec votre demande officielle. Vous aurez ainsi une idée de sa réponse. Ce conseil vaut d’autant plus si vous vous apprêtez à faire votre demande devant un groupe imposant.


N’oubliez pas votre appareil photo! parce que le temps file quand tout arrive si vite et qu’il est essentiel de saisir ce moment.


Célébrez et répandez la bonne nouvelle! Que vous fabriquiez une affiche sur laquelle vous écrirez «Elle a dit oui!» ou que vous gardiez votre téléphone cellulaire à portée de main pour effectuer quelques appels, rien n’est plus excitant que d’annoncer la nouvelle promesse que vous vous êtes faite l’un à l’autre.

15:05 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Conseils mariage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

mercredi, 08 février 2006

Mariage : croyances et superstitions

mariage tradition alliancesQUELQUES CROYANCES ET SUPERSTITIONS

Durant la bénédiction des alliances, on conseillait à l'homme de poser le pied sur la traîne de sa femme pour conserver l'autorité dans son futur ménage

Le fait de faire tomber durant la cérémonie les alliances est un mauvais signe car il signifie que le bonheur du couple est menacé et celui qui l'a fait tombé mourait le premier.

Si l'on perd ou casse l'alliance cela présage la mort de l'un des époux ou la séparation du couple. Pour conjurer le mauvais sort, il faut que le mari achète une nouvelle alliance et la passe au doigt de son épouse en renouvellant le serment.
A ce propos Sigmund Freud qui venait de casser la bague que sa fiancée Martha lui avait offert lui écrivait : " En ton âme et conscience dis-moi si, jeudi dernier à onze heures, tu m'aimais moins ? "

Lorsque les futurs époux vont chez le bijoutier il ne faut pas qu'ils essayent l'alliance, ils donneront leur mesure et ils ne devront pas la montrer, ceci pour ne pas empêcher que le mariage ait lieu.

En Angleterre, les jeunes filles mettaient sous leur chevet un bonnet de nuit contenant une alliance pour rêver du mari qui leur était destiné.

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18:45 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Traditions mariage | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Mariage | | |  Facebook

Le mariage n'est "pas indispensable" à l'épanouissement

Le mariage n'est "pas indispensable" à l'épanouissement du couple, selon 66% des Français


PARIS (AP) -- Près de sept Français sur dix estiment que le mariage n'est "pas indispensable" à l'épanouissement d'un couple, selon un sondage TNS-Sofres paraissant jeudi dans le magazine "Le Pèlerin".
Soixante-six pour cent des personnes interrogées considèrent que mariage et bonheur ne vont pas forcément de pair, tandis que 33% ont un avis contraire sur la question. Un pour cent ne se prononce pas.
Pour les sondés, le mariage représente avant tout un "engagement solennel vis-à-vis de son conjoint" (56%). Seuls 27% jugent qu'il s'agit d'une "démarche importante quand on a ou veut avoir des enfants", et ils ne sont que 21% à en parler comme d'un "sacrement religieux". Signe des temps, il n'est qu'un "simple acte administratif" pour 19% des personnes interrogées.
- sondage réalisé en face à face les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP

09:25 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Mariage | | |  Facebook

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