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samedi, 24 septembre 2005

Le mariage princier de Delphine Arnault

medium_delphine_arnault_wedding_alessandro_2005.jpgLe mariage princier de Delphine Arnault

le gotha, la politique et le monde des affaires sétaient donné rendez-vous samedi à Bazas pour le mariage de Delphine, la fille aînée de Bernard Arnault PDG du groupe LVMH.

Le titre convoité de «mariage de l'année» revient assurément à celui de Delphine Arnault, 30 ans, fille aînée de Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH dont elle est également membre du conseil d'administration, avec l'héritier d'une dynastie industrielle italienne produisant des vins apéritifs, Alessandro Vallarino Gancia, 38 ans.

Le gotha, la politique et le monde des affaires s'étaient donné rendez-vous samedi après-midi dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Bazas (Gironde), classée au Patrimoine de l'Unesco, où le père Benoist de Sinetry reçut le consentement des époux, devant un parterre de personnalités : Bernadette Chirac, qui s'offrit en prime une acclamation populaire en allant saluer les autres mariés de l'après-midi, les ministres Thierry Breton, Jean-François Copé et Renaud Dutreil (Nicolas Sarkozy les rejoignit pour le dîner au château d'Yquem et Renaud Donnedieu de Vabres au brunch dominical), mais aussi Hubert Védrine aux côtés de l'Infante Elena d'Espagne et son époux don Jaime de Marichalar, les princesses Maria-Pia et Marie-Gabrielle de Savoie, le diadoque Pavlos de Grèce et son épouse Marie-Chantal, le prince Charles de Bourbon-Sicile, duc de Calabre (qui avait été choisi comme témoin par la mariée ainsi que son frère Antoine Arnault, Ségolène Gallienne ou Khashayar Madhavi) et son épouse Camilla, ainsi que la princesse Olga de Grèce avec son fiancé le prince Aymone d'Aoste.

Parmi les capitaines d'industrie avaient pris place Claude Bébéar, Jean-René Fourtou, Michel Pébereau, Ernest-Antoine Seillière, Henri Lachmann, Serge Dassault, le baron Albert Frère, mais aussi l'héritier Agnelli John Elkann et quelques célébrités internationales comme Liz Hurley, Eva Herzigova, Marisa Berenson, tandis que tous les créateurs du groupe faisaient chorus autour de Delphine Arnault, Hedi Slimane, Marc Jacobs, ou Karl Lagerfeld qui avait illustré le livret de messe.

C'est le styliste vedette de Dior, John Galliano, qui avait imaginé l'impressionnante robe de mariée en organza blanc posé sur tulle blanc brodée de roses anciennes en organza, fils d'argent et tubes de cristal (nécessitant sept cents heures de travail dans les ateliers Dior et six cents heures chez le brodeur) agrémentée d'un voile de soie incrusté de dentelle brodé de paillettes et d'éclats de cristal de sept mètres de long.

Delphine Arnault fit son entrée dans la cathédrale, au son du concerto pour violon et orchestre de Mozart interprété par le virtuose Vladimir Spivakov. Il est vrai que le programme musical – avec la participation de l'Ensemble vocal d'Aquitaine et de la soprano Barbara Bonnay – avait été spécialement choisi par l'épouse de Bernard Arnault, la pianiste Hélène Mercier. Un somptueux dîner fut offert le soir à château d'Yquem où les crus les plus fins de la propriété (notamment un château-d'yquem 75, année de naissance de Delphine) comme le cheval-blanc 95 accompagnèrent le menu composé par Michel Guérard, dans des assiettes peintes par Joy de Rohan-Chabot sur des nappes dessinées par Isabelle de Borchgrave.

Bernard Arnault avait voulu pour sa fille unique un mariage chic et sobre, à l'image du luxe de son groupe.

(Source : Le figaro)

www.notremariage.net

11:50 Écrit par Arnaud, Le blog mariage dans Actualité mariage | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Mariage | | |  Facebook

Commentaires

D’AZINCOURT AU CHÂTEAU D’YQUEM : NICOLAS SARKOZY, CANDIDAT DE LA RUPTURE ?

Cet article est tiré, à titre exceptionnel, du journal Nouvelle Solidarité.

Par Karel Vereycken

Nicolas Sarkozy est-il un homme de rupture ? Comme à l’époque où François Mitterrand nous vendait son image d’homme de « changement » en posant devant un coucher de soleil magique éclairant un petit village de la campagne française et respirant l’odeur de la « belle France » du Maréchal, Nicolas Sarkozy n’hésite pas à son tour à cultiver le goût du paradoxe ambigu de « la rupture ».

Depuis novembre, son « Cercle Azincourt », grâce à la méthode de « speed-dating » organisé dans l’arrière-salle d’un café parisien dont le nom est révélé à la dernière minute, recrute à partir de 16 ans des jeunes enthousiastes. Un des sites Internet de Sarkozy en annonce la finalité : « A 18 mois des élections présidentielles, au-delà des querelles de personnes, la France est-elle prête au changement ? Sans doute pas. Quel que soit le candidat élu en 2007, il aura peu de marges pour réformer la France et rompre avec un modèle archaïque, faute de soutiens dans la société civile. » Pour organiser ce soutien, le Cercle Azincourt se propose donc de « populariser l’idée de rupture » afin de « sortir la France de ses peurs » et de « l’ouvrir à la réalité du monde », en regroupant « des diplômés de SciencesPo, de Normale Sup, de l’Ecole de Guerre économique, de l’Ecole supérieure de Journalisme, ...des avocats, des lobbyistes, des financiers, des communicants, des entrepreneurs... »

Pourquoi Azincourt ?

A Azincourt, la fine fleur de la Chevalerie française fut terrassée en 1415 par de courageux archers anglais, pourtant très inférieurs en nombre. « Les Français payaient leur arrogance, leur enfermement dans des armes et des concepts archaïques, la surprotection de leurs armures, lourdes au point de les enliser, face à l’extrême mobilité des flèches anglaises. » Etablissant ce parallèle métaphorique avec aujourd’hui, les adeptes de Sarkozy prétendent « qu’à nouveau les Français s’enlisent sous la surprotection de leur modèle social, anachronique, qui ne leur permet plus de s’adapter à l’environnement. A nouveau leur arrogance les conduit à penser que leur système est le meilleur du monde. Il y a des ratés ? C’est la faute à l’Europe ! C’est la faute au libéralisme ! (sic) Et les Français de rejeter la construction européenne, de faire l’autruche, de refuser de voir le monde. »

Derrière ce sophisme, la réalité se dessine quand on constate que le document de référence de cette mouvance n’est autre que le Rapport Camdessus (octobre 2004) ! Michel Camdessus, qui partage un groupe de prière avec Jacques Delors, est l’ancien président du Fonds monétaire international (FMI), cette institution devenue poigne de fer d’un syndic de créanciers qui força les pays du tiers monde à payer une dette essentiellement illégitime au prix de leur sang et de leurs larmes, est également l’homme « sage » à qui Sarkozy avait commandé un rapport pour analyser « les freins à la croissance en France ».

Une mondialisation financière sans pitié, des délocalisations qui transforment la France en musée, la privatisation irréfléchie des services publics, le détricotage du code de travail permettant d’instaurer une flexibilité totale, le démantèlement de notre système de santé, la baisse des charges fiscales pour les plus aisés, l’instauration d’une méritocratie qui abandonnerait les plus faibles : voilà la « révolution » philosophique que Sarkozy veut nous imposer, une révolution digne des néo-conservateurs d’outre Atlantique. Car, ce faisant, elle rompt avec les engagements issus du Conseil national de la Résistance (CNR), flamme d’inspiration pour la reconstruction de l’après-guerre et à l’origine des « Trente Glorieuses », des années de croissance permettant de réduire les inégalités économiques et sociales.

Sarkozy dit que « La France ne redoute pas le changement, elle l’attend. » Mais qui sont ses amis et protecteurs ? Quel est son modèle de cette réussite qu’il prétend vouloir pour tous ? On le découvre quand Sarkozy s’est rendu au mariage de la fille de son grand ami Bernard Arnault, celui qui, avec Martin Bouygues, fut le témoin de son propre mariage avec Cécilia en 1996.

Quel mariage !

Revenons un instant sur ce mariage, « chic et sobre, à l’image du luxe de son groupe », qui unit Delphine Arnault, fille unique de Bernard Arnault (PDG de Louis Vuitton Moët Hennessy LVMH), à Allessandro Vallarino Gancia, descendant napolitain du groupe italien des vins et spiritueux Gancia, et dont les visages, dignes du musée Grévin, furent immortalisés sur vingt-cinq pages glacées de Paris Match.

La rupture ? L’écrin de la Rolls Phantom de 1937 utilisée pour amener les mariés à la cathédrale, où « altesses royales et barons de la finance faisaient cortège autour de l’empereur du luxe » et où les « premières » de Dior sont venues rectifier fiévreusement quelques plissures malencontreuses dans la robe de la mariée, créée par John Galliano avec 165 mètres d’organza, 180 de tulle et 152 de dentelle...

Drôle de rupture aussi, ce repas pour sept cents convives, où Nicolas Sarkozy retrouve Thierry Breton, ministre de l’Economie et des Finances, Jean-François Copé, ministre délégué au Budget et porte-parole du gouvernement, Renaud Dutreil, ministre des Petites et Moyennes Entreprises, et Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture.

Véritable sacre pour le père, ce mariage avait surtout l’air d’une réunion incestueuse du conseil d’administration de France S.A., avec la présence de Claude Bébéar (Axa), Jean-René Fourtou (Vivendi Universal), Serge Dassault (armement, Le Figaro), Michel Pébereau (BNP Paribas), le baron Ernest-Antoine Seillière (ancien président du Medef), Henri Lachmann (Schneider Electric), Albert Frère (millionnaire belge entré à LVMH), Edouard de Rothschild (l’hippique parrain de Libération), sans oublier Hubert Védrine (ancien ministre des Affaires étrangères de Mitterrand, récemment entré au conseil d’administration de LVMH).

Un regard sur les vrais tenants de la direction de LVMH indique que les invités ne venaient pas forcément pour faire plaisir aux seuls mariés. Le vice-président de LVMH n’est autre qu’Antoine Bernheim, de la banque Lazard Frères et du « géant vénitien de l’assurance » Generali, véritable faiseur de roi de la plupart des grands chevaliers de la finance française (Edouard Stern, Vincent Bolloré, François Pinault, Jean-Marie Messier, etc.). En ce qui concerne ses options politiques, L’Expansion écrivait en juillet 2004 qu’« à l’exception de personnalités de gauche, comme les socialistes Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius ou encore Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France, les sympathies d’Antoine Bernheim le portent plutôt vers des figures de la droite. Parmi elles, Raymond Barre [disciple de Kojève, ndla], ancien administrateur de Generali et ami personnel, et l’actuel patron de Bercy, Nicolas Sarkozy. »

Mais le monde de la finance est très petit, car à LVMH on trouve également Nicolas Clive Worms (famille de réputation synarchiste), Jacques Friedman (UAP), Arnaud Lagardère (le producteur de missiles propriétaire du quotidien Le Monde), sans oublier l’inévitable Félix Rohatyn (« Felix the fixer ») de la banque Lazard Frères à New York (avec qui Sarkozy a pu dîner lors de sa visite aux Etats-Unis).

LVMH, Thatcher, Cheney et Blair

Si vous pensez que malgré tout, cette société semble vouloir défendre les couleurs de la France dans le monde, vous vous trompez lourdement de parfum. Rappelons d’abord que 26 % du chiffre d’affaires de LVMH se réalise aux Etats-Unis, contre seulement 21 % en Europe et 15 % en Asie. L’intégration dans l’establishment financier anglo-américain ressort aussi par la présence d’un autre membre influent du conseil d’administration de LVMH : Lord Powell of Bayswater. Ce dernier fut le secrétaire privé de l’ultra-libéral Premier ministre Margaret Thatcher et de John Major pour les affaires internationales et de défense. Lord Powell, ancien directeur du Jardine Matheson Group, siège aussi au conseil de New Bridge Strategies, une société présidée par Joe Allbaugh, ancien chef de cabinet et directeur de campagne du gouverneur George W. Bush au Texas en 2000. Cette société vend du conseil sur l’obtention de contrats juteux en Irak... Lord Powell assista d’ailleurs à une réunion importante du Gotha des néo-conservateurs qui s’est tenue sous les auspices de l’American Enterprise Institute à Beaver Creek (Colorado) en juin 2000, où il s’est exprimé sur la « New Europe » aux côtés de Valéry Giscard d’Estaing. Lord Powell y rencontra Lynne Cheney et son mari, le futur vice-président Dick, un Cheney dont la société Halliburton est aujourd’hui épinglée pour avoir détourné les fonds destinés à la reconstruction de l’Irak. Mieux encore, mais pas très étonnant, le frère de Charles, Jonathan Powell, est l’actuel chef de cabinet de Tony Blair, autre figure fortement appréciée par Nicolas Sarkozy, capable, en temps utile, de reconnaître son intérêt temporaire au-delà des clivages idéologiques mais le situant de manière permanente dans l’univers de la finance. On comprend mieux aussi pourquoi « Sarkozy l’américain » affirmait, lors de sa visite aux Etats-Unis, qu’il avait « honte d’être français » à cause de la position de son pays lors de la guerre contre l’Irak.

Il semble donc pour le moins improbable que Sarkozy mènera une politique de rupture avec cette oligarchie française arrogante et anachronique qui lui a offert sa carrière et compte le porter au pouvoir. Et pourtant, par des choix financiers « archaïques » à courte vue, c’est bien elle qui a endetté et désindustrialisé le pays pour nous conduire au désastre actuel.

La cuvée Sarkozy apparaît donc bel et bien comme le pur produit des châtelains d’Yquem. Sa rupture ne se fera donc que dans la continuité : celle de la défense du people, à ne pas confondre avec celle du peuple.

Vive les archers d’Azincourt, pourvu que leurs flèches ne ratent pas les féodaux du XXIème siècle !

Écrit par : karel vereycken | dimanche, 08 janvier 2006

La population française est envieuse et jalouse...
Je ne vois pas en quoi cela est un crime de se marier en grandes pompes, ni que les hommes politiques se rendent à des mariages, qu'il y ait ou non un parterre de personnalité et enfin de travailler, de gagner énormément d'argent, d'être riche...

Qui n'en ferait pas autant à sa place?

Écrit par : Aza | vendredi, 22 décembre 2006

Je soutiens l'intervention du 8 janvier 2006.
Tardivement mais je viens de tomber dessus.

Il faut du rêve pour les Français qui galèrent.. allez, consolez-vous..
la vie est trop courte pour jalouser ou se lamenter sur notre sort.

les articles sur la faim dans le Monde ou les enfants issus de la guerre, etc.. se vendraient beaucoup moins.
un chauffeur de taxi m'a dit un jour qu'un grand ponte des médias lui avait confié: "Mais Monsieur, nous VENDONS de l'info!"

Il est + sage pour soi-même de ne pas être rêveur ou idéaliste en 2007 : la véritable info et les pigistes qui luttent pour la mettre en avant ne sont pas reconnus.
Ils font partie des non -pistonnés.

La presse, c comme pour le reste, vous le voyez bien, c'est un cercle de gens qui se courtisent et se fréquentent.

la liberté de la presse, c'est du flan.
Les Chazal et autres journalistes qui s'affichent les seins nus.. sur papier glacé, intéressent davantage que l'info qu'elles pourraient délivrer.

Je respecte les journalistes. Je respecte l'information. Mais pas celle qu'on nous vend. Et si ça marche, c bien parce que des gens la lisent.

Oui au journalisme qui parle du peuple. Non au journalisme people.

ce genre de presse fonctionne car il ne s'agit que de sous pas d'infos. Les jeux du cirque ont juste changé de visage


A bon entendeur!

Écrit par : ce genre de presse fonctionne car il ne s'agit que de sous pas d'infos. Les jeux du cirque ont juste changé de visage. | mardi, 27 mars 2007

Moi je crie au scandale.
Non pas parce qu'il marie sa fille en grande pompe, mais parce que dans quelques mois à cause de Bernard Arnault, je serais au chômage. Cet homme plus que friqué, va fermer mon usine pour s'en mettre encore plus dans les poches...
Il va envoyer notre production se fabriquer à l'étranger pour que le prix de revient soit plus faible, mais ce n'est pas pour autant qu'il baissera les prix de vente. Et que dire de son ami sarko qui nous demande de travailler plus. Comment faire quand son pote arnault nous jette à la rue comme des malpropres. C'est écoeurant de voir le gaspillage d'argent fait lors d'un rassemblement des actionnaires d'HVMH.
Malgré sa réussite financière il n'arrive même pas à la cheville des hordes de vigile qu'il avait déployer pour nous empécher d'entrer car Beranrd Arnault n'a même pas eu le courage de se présenter devant nous les 147 ouvrières qu'il va licencier, lorsque nous avons été manifesté devant le groupe d'actionnaires du 10 mai 2007; pour nous donner une simple expliquation .

Écrit par : Pascale | samedi, 12 mai 2007

Je n'ai qu'une chose à dire, c'est que je ne leur souhaite pas du bonheur.

Les riches sont des parasites de la société (surtout les héritiers qui ne se sont donnés la peine que de naitre) et auront beaucoup de mal à entrer dans le royaume des cieux (d'après Jésus Christ qui contrairement à Sarkozy préfère les pauvres aux riches, les faibles aux puissants).

"Derrière chaque grande fortune se cache un crime." Balzac

"Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose." Alphonse Karr

Écrit par : Tango | jeudi, 13 décembre 2007

méssage pour MR bernard arnault trés urgent ..svp
sa me géne de vous demandez ça , mes je suis au bout du rouleau ??je prend des calmants toute la journnée , a cause de mon surendettement de 280000 euros ,et je gagne 1375 euros par mois??comment je vais faire ??
la cause jai tomber malade 3 ans de fatigue aprés 43 ans de travail dans une usine , je gagner que des demi-journnées ,alors j' emprunter pour payer les factures et le reste ?
mes plus en emprunte plus en rembourse , arrive un moment ou en ne peut plus payer et la ses le drame ??il mon tout saisis méme ma petite maison ,ses mon fils qui me loge moi et ma femme dans une piéce provisoirement mes il na pa beaucoup de place , et aprés ses la rue?? je ne peut pas prendre de logement il prenne moitier de mon salaire ses ja grand misere dans le quelle nous somme , l"enfer ???
si seulement vous pouviez me payer cette dette?
sesserais pour nous le plus beau jour de notre vie ,ses peut étre pas grand chose pour vous ,mes pour nous sa représente une fortune ..je vous en supli faite quelque chose pour nous je vous derais infiniment reconnaissant , se sreais un miracle pour nous en pourrait vivre avec ma petite retraite avec ma femme on serais heureux ??mes se n'ai qu'un réve ??seul vous pouvez nous le réalisé ? aidez nous svp ..je vous remerçie davence et vous présent mes salutations distinguées..
surtout répondez moi ses trés trés urgent ,sinon ses la rue qui nous attant ??
mon adresse: FORNI ROBERT 8 GRANDE RUE 51300
PONTHION FRANCE /EMAIL/ LOLORORO51@AOL.COM
TEL..0326410615 ; SURTOUT REPONDEZ MOI SES TRES URGENT A BIENTOT JESPERT DE TOUTE MES FORCES, ENCORD MRECI
ps/ je peut vous prouvez que se que j'écrie et la pur vérité , mon dossier et a une assistante social de vitry le françois 51300 du conseil général de la marne.

Écrit par : forni robert | mercredi, 09 janvier 2008

You blog is eye-catching. I get pleasure from it. Thanks for sharing this beautiful piece of writing with me.

Écrit par : Photos Mariage Paris | mardi, 04 mai 2010

Oui c'est vrai que c'tait très bling bling tout çà... LVMH and co... Bref ! Je trouve que c'est vraiment prendre les gens pour des cons, car on voit bien les rapprochements entre industriels, commercant et politique, sur fond de financement de partis...

Écrit par : Photographe naissance alsace | dimanche, 05 juin 2011

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